Palmarès FIFOG 2021

  • Mis à jour : 30 juin

PALMARÈS FIFOG 2021

Le jury de la Compétition officielle des longs-métrages, composé de Rashid MASHARAWI (Réalisateur – Palestine), Irène CHALLAND (Productrice – Suisse), Soraya BAGHDADI (Comédienne – Liban), Lynda BELKHIRIA (Programmatrice de festivals – Algérie) et Mohamed KHIRI (Journaliste – Tunisie), a dévoilé ses choix.

- FIFOG d’or de la Compétition officielle des longs-métrages a été décerné à
« PAPICHA », de Mounia MEDDOUR (Algérie- France)
Synopsis =
Alger, années 90. Nedjma, 18 ans, étudiante habitant la cité universitaire, rêve de devenir styliste. A la nuit tombée, elle se faufile à travers les mailles du grillage de la Cité avec ses meilleures amies pour rejoindre la boîte de nuit où elle vend ses créations aux « papichas », jolies jeunes filles algéroises. Face à l’intégrisme rampant et refusant la fatalité, Nedjma décide de se battre pour sa liberté en organisant un défilé de mode.

- FIFOG d’argent dans la même compétition a été décerné à
« THE FLYING CIRCUS », de Fatos BERISHA (Kosovo)
Synopsis =
Au début de la guerre du Kosovo, une troupe de théâtre de Pristina, qui joue une pièce inspirée par les Monty Python, doit traverser illégalement la frontière pour participer à un festival de théâtre en Albanie. Face aux multiples dangers, les quatre acteurs n’ont qu’un objectif en tête, rencontrer leur idole : Michael Palin.

-  Mention Spéciale pour « son approche cinématographique et son traitement alliant le pudique et l’onirique »
« LES FEMMES DU PAVILLON », de Mohamed NADIF (Maroc)
Synopsis =
Trois patientes et une infirmière d’un pavillon psychiatrique de Casablanca, au Maroc, d’âges et de milieux sociaux différents, confrontent leurs souffrances et développent une amitié forte, échappant à elles-mêmes en de salutaires virées nocturnes qui les ramènent peu à peu à la vie.

Le jury de la Compétition officielle des courts-métrages, composé de Salah ISSAAD (Réalisateur – Algérie), Nahla ATTALI (Comédienne – Algérie – Ukraine), Hanna ASSOULINE (Réalisatrice - France), Hani ABBAS (Dessinateur de presse – Syrie – Palestine) et Sonia JASMINE (Écrivaine – Algérie), a aussi rendu public ses préférences.

FIFOG d’or dans la Compétition des courts-métrages
« OME », de Wassim GEAGEA (Liban – Qatar)

FIFOG d’argent dans la Compétition des courts-métrages
« I’M AFRAID TO FORGET YOUR FACE », de Alah SAMEH (Égypte – France – Belgique – Qatar).
Synopsis =
Éloigné de celle qu’il aime depuis 82 jours, Adam est prêt à tout pour braver la distance qui les sépare

MENTION SPECIALE
« THE LAST BLEAT », de Yara KHALIL (Allemagne – Syrie)

FIFOG d’or de la Classe d’accueil (Compétition scolaire)
« SUKAR », réalisé par Ilias EL FARIS (France, Maroc).
Synopsis
Sur la plage de Casablanca, le désir de deux adolescents se fait discret. Enfants comme adultes surveillent. Une bagarre détourne l’attention.

FIFOG d’or de l’École de Culture Générale Henry-Dunant (Compétition scolaire)
« GENERATION « OPEN YOUR MIND » », de Lauriane ESCAFFRE et Yvonnick MULLER (France).
Synopsis =
Mettre une barrette à un garçon ou pas ? Telle est la question ! L’attribut féminin pour un homme est il acceptable ? Trois générations vont se retrouver confrontées à ce sujet... Certains combats étaient tout simplement impensables pour la génération de nos parents. Ces mêmes combats semblent acquis pour notre génération, même si ce n’est pas aussi simple que cela en a l’air… Espérons que pour la génération qui arrive, ces combats ne soient plus que de lointains souvenirs.

PRIX DU PUBLIC des Internautes
« POUSSIERES D’ETOILES », de Mirvet MEDINI-KAMMOUN (Tunisie)
Synopsis :
Dans un futur proche, communiquer avec les morts deviendra possible grâce à une technologie avancée, ce qui pousse un homme endeuillé à vouloir contacter sa défunte épouse. Une rencontre mystérieuse va tout faire basculer…

PRIX SPECIAL DU FESTIVAL
« BRISES : BEYROUTH 6.07 » de Carol MANSOUR (Liban).
Synopsis =
Après l’explosion du port de Beyrouth le 4 août 2020, je ne voulais pas parler de moi à la première personne, mais du moi collectif. Le film est un cri de douleur qui fait place aux témoignages des blessés et de ceux qui ont survécu. Ce sont leurs voix que je transmets. » Filmé sur le vif, quelques heures après l’explosion qui a secoué Beyrouth le 4 août, Carol Mansour livre un témoignage fort et plein de révolte de cet évènement tragique.