CYCLE Grands acteurs et actrices français _ Françoise ARNOUL

  • Mis à jour : 21 juillet

Françoise Gautsch, dite Françoise Arnoul, est une actrice française née le 9 juin 1931 à Constantine en Algérie française et morte le 20 juillet 2021 à Paris.

BIOGRAPHIE

Famille
Elle et ses deux frères sont les enfants du général Charles Lionel Honoré Arnoul Gautsch (1882—1969), un polytechnicien, à qui elle empruntera plus tard un prénom pour en faire son nom d’artiste.
Sa mère, devenue femme au foyer après s’être mariée, avait auparavant suivi les cours d’art dramatique du conservatoire de Lyon et paru sous le nom de Jeanine Henry sur la scène du Théâtre des Célestins aux côtés de Charles Vanel.

Jeunesse et formation
Mme Gautsch a très tôt incité sa fille à se former dans le domaine artistique : « Tu dois penser à l’art, la seule chose réellement belle. Si tu n’aimes pas le piano autant que moi, fais de la danse. »
Françoise est donc inscrite aux cours de danse à Rabat où son père est en poste au début de la Seconde Guerre mondiale. Vers l’âge de sept ans, elle fait ses débuts sur les planches dans le rôle d’un papillon du Carnaval de Robert Schumann, dans un ballet donné au profit de la Croix-Rouge. Ce spectacle va aussi être présenté dans les grandes villes du Maroc.

Elle commence ses études secondaires au lycée de Casablanca, où la famille a déménagé. Elle continue ses cours de danse classique. C’est à cette époque qu’elle découvre le cinéma, ses magazines et ses stars, Shirley Temple, Errol Flynn ou Gary Cooper.

En 1945, Charles Gautsch reste au Maroc, retenu par ses obligations professionnelles, mais le reste de la famille rentre en France, s’installant un moment à Bagnères-de-Bigorre, puis à Paris dans le XVIe arrondissement.

Françoise entre au lycée Molière et partage sa passion naissante pour la composition française avec ses deux nouvelles amies : Yvonne Roussel, la sœur de Michèle Morgan, et Danièle Heymann, fille du réalisateur Claude Heymann et future journaliste. Les trois amies, entre le lycée et la lecture de Cinémonde, organisent de petites représentations entre elles, le goût de la déclamation leur ayant été inculqué par leur professeur de français.

Un jour, Yvonne Roussel obtient deux places pour assister, dans la loge de sa sœur Michèle Morgan au Théâtre de l’Empire, à la projection de son dernier film, « La Symphonie pastorale » de Jean Delannoy (1946). C’est le premier contact de Françoise avec une star.


Quelque temps plus tard, devant cette même salle de L’Empire, elle est abordée par le réalisateur Marc Allégret qui recherche deux jeunes filles pour son prochain film, « Les lauriers sont coupés ». Elle est reçue par le jeune assistant d’Allégret, Roger Vadim, qui lui annonce que l’autre jeune fille, une certaine Brigitte Bardot, est déjà engagée ; mais finalement le film ne se fera pas.

Débuts au cinéma

Ayant peu de goût pour les études, Françoise quitte le lycée en classe de seconde, déclarant à sa mère : « Je veux faire du cinéma. » Elle est inscrite aux cours d’art dramatique dispensés dans le IXe arrondissement par l’une des connaissances de sa mère, madame Bauer-Thérond. Elle y a pour condisciples Michel Drach, Roger Carel et Roger Hanin. Lors d’une audition au théâtre de la Potinière, elle signe un contrat avec l’agence artistique Besnard, qui compte déjà parmi ses jeunes acteurs Magali Noël et Renée Cosima.

Elle est pressentie par Robert Dhéry pour une pièce qu’il est en train de monter avec pour vedette Bourvil, « Le Bouillant Achille » de Paul Nivoix (1948), mais le rôle est finalement confié à une autre débutante, Nicole Courcel.

Françoise fait une première figuration en 1948 dans « Rendez-vous de juillet » de Jacques Becker, où Nicole Courcel tient l’un des rôles principaux.

L’apogée des années 1950

Allant sur ses 18 ans, elle est engagée par Willy Rozier qui lui confie son premier grand rôle dans « L’Épave » (1949). Elle est « Perrucha », un rôle qui, avec quelques scènes déshabillées, lance le personnage de Françoise Arnoul. Elle expliquera ultérieurement que plusieurs plans de ce film étaient truqués : mineure à l’époque, elle était contrainte par la loi de se faire doubler pour les plans les plus osés.

Même si elle joue quelquefois des rôles légers, comme dans « Nous irons à Paris » (1950) , elle incarne le plus souvent des personnages peu conventionnels, troubles et destructeurs, voire pervers : « Le Fruit défendu » (1952),

« La Rage au corps » (1954), et la série des films d’Henri Decoin,« La Chatte » (1958-1960), où son visage félin d’espionne perdue séduit les spectateurs.
Plus que Brigitte Bardot dont le succès l’a en partie éclipsé dans cette période, elle incarne des personnages souvent énigmatiques. Elle dit à Vadim sur le plateau de « Sait-on jamais... » (1957) : « Si tu cherches Brigitte à travers moi, tu ne la trouveras pas. Elle n’est pas moi, je ne suis pas elle ! ». Avec ce film et avec celui de Pierre Kast, « La Morte-Saison des amours » (1960), elle a l’occasion de montrer ses talents.

Dans les années 1950, elle travaille sous la direction de Carlo Rim, Henri Decoin, Henri Verneuil, Pierre Billon, Georges Lacombe, Pierre Chenal et figure dans un film de Sacha Guitry : « Si Paris nous était conté » ; par contre, la scène qu’elle a tournée pour son Napoléon a été coupée au montage.

Elle connaît ses premiers vrais triomphes d’actrice à partir de 1955, face à Jean Gabin dans “Des gens sans importance” d’Henri Verneuil

et « French Cancan » de Jean Renoir.

Elle fait un caméo dans« En effeuillant la marguerite » de Marc Allégret, dont Brigitte Bardot, à la veille de l’explosion mondiale de sa notoriété, est la vedette, et trouve un de ses plus beaux rôles aux côtés de Robert Hossein dans **[« Sait-on jamais... » de Roger Vadim, dont l’action se déroule à Venise, sous la neige

, au son du Modern Jazz Quartet.

Elle s’épanouit aussi, entre Bernard Blier et Roger Hanin dans le diptyque « La Chatte » et « La Chatte sort ses griffes », mis en scène par Henri Decoin, et son imperméable noir entre dans la mythologie du cinéma de cette époque.

Cette décennie brillante s’achève avec « Le Chemin des écoliers » de Michel Boisrond, adaptation de Marcel Aymé par Jean Aurenche et Pierre Bost, où elle joue la maîtresse d’Alain Delon, star naissante.

Semi-confidentialité
La carrière de Françoise Arnoul marque le pas durant la décennie suivante. À quelques exceptions près, les films qu’elle tourne ne lui offrent que des rôles conventionnels. Cependant la maturité lui offre l’occasion de diversifier ses emplois au cinéma et à la télévision, mais elle ne tient plus le premier rôle.

Dans les années 1960, elle tourne plusieurs films de Pierre Kast, « Lucky Jo » de Michel Deville (1964),

« Le Dimanche de la vie » de Jean Herman (1965), où elle retrouve Danielle Darrieux.

Elle tourne ensuite un sketch de Julien Duvivier pour « Le Diable et les Dix Commandements », où elle rivalise avec Micheline Presle auprès de Claude Dauphin et de l’Américain Mel Ferrer,

puis la production internationale « Le Congrès s’amuse », avec Curd Jürgens en tsar Alexandre Ier de Russie, Lilli Palmer et Paul Meurisse.

Elle effectue aussi des caméos non crédités dans « Le Testament d’Orphée » de Jean Cocteau et « Compartiment tueurs » du jeune Costa-Gavras.

En 1970, elle retrouve Jean Renoir pour le sketch « Le Roi d’Yvetot », avec Fernand Sardou et Jean Carmet, du très beau dernier Renoir, « Le Petit Théâtre », diffusé à la télévision.

En 1974, Françoise Arnoul retrouve son vieux complice Daniel Gélin dans « Dialogue d’exilés » de Raoul Ruiz, puis elle interprète la mère d’Isabelle Adjani dans « Violette et François » de Jacques Rouffio (1977),

et apparaît dans « Dernière sortie avant Roissy » de son compagnon Bernard Paul. En 1984, le thriller « Ronde de nuit » de Jean-Claude Missiaen (1984), où elle joue la journaliste, connaît le succès. Depuis, Guy Gilles, Jean Marbœuf, Brigitte Roüan et Claude Faraldo ont su mettre en valeur une comédienne exigeante et discrète. En 1992, elle incarne l’épouse de Charles Aznavour dans « Les Années campagne » de Philippe Leriche, et en 2011 elle tient l’un des premiers rôles de « Beau rivage » de Julien Donada. Elle revient au cinéma en 2016, dans un film de Paul Vecchiali (rôle de Mimi dans « Le Cancre »).

À la télévision, sa carrière semble au diapason : après Carlo Rim et Michel Drach dans les années 1960, elle travaille avec Serge Moati, Guy Gilles, Pierre Kast, Bernard Queysanne, Pierre Tchernia, Jean Marbœuf, dans des adaptations littéraires notamment (Maupassant, Marcel Aymé de nouveau, Exbrayat, L’Herbe rouge avec Jean Sorel, Jean-Pierre Léaud et Jean-Claude Brialy d’après Vian, « Un garçon de France » d’après un roman de Pascal Sevran), voire des scénarios originaux d’Éric-Emmanuel Schmitt (« Temps de chien ») ou Jacques Dacqmine ; dans ce parcours sans réelle surprise, sinon relatives (ses rencontres avec Jany Holt et Gérard Klein), elle tient des emplois de mère comme dans « L’Automate » de Jean-François Claire (1981) et elle joue la vieille femme vengeresse de « L’Étrange Histoire » d’Émilie Albert de Claude Boissol (1988).

Enfin les téléspectateurs l’aperçoivent de loin en loin dans « Les Cinq Dernières Minutes » et « L’Instit » (1998). En 2007, elle s’illustre dans « Le Voyageur de la Toussaint », adaptation du roman éponyme de Georges Simenon.

VIE PERSONNELLE

Françoise Arnoul fait la connaissance de Georges Cravenne (1914-2009) en 1954 sur le tournage de French Cancan. Ils se marient en 1956 et divorcent en 1964.

Elle rencontre le cinéaste Bernard Paul en 1964 sur le tournage de Compartiment tueurs de Costa-Gavras et devient sa compagne jusqu’à la mort du réalisateur en 1980.

Pour lui, elle met sa carrière en sommeil afin de l’assister dans le tournage de ses premiers films. Avec Marina Vlady, ils créent en 1968 la société de production « Francina » qui va notamment financer les trois longs métrages de Bernard Paul : Le Temps de vivre (1969), Beau Masque (1972) d’après le roman éponyme de Roger Vailland et Dernière sortie avant Roissy (1977), filmé à Sarcelles. Ces trois films, salués par la critique, n’ont connu qu’un faible succès en salle.

Françoise Arnoul meurt le 20 juillet 2021 dans un hôpital parisien à l’âge de 90 ans des suites d’une longue maladie.

ENGAGEMENT

En 19738 et 19799, elle signe des appels en faveur des listes et candidats communistes aux élections législatives.

FILMOGRAPHIE

Cinéma
1949 : Rendez-vous de juillet de Jacques Becker : figuration ou scène coupée au montage (non créditée)
1949 : L’Épave (Fille de la nuit) de Willy Rozier : Perrucha
1950 : Quai de Grenelle d’Emil-Edwin Reinert : Simone
1950 : Nous irons à Paris de Jean Boyer : Micheline Grosbois
1951 : La Rose rouge de Marcello Pagliero : Martine, une fille de la troupe théâtrale
1951 : Mon ami le cambrioleur d’Henri Lepage : Rosita
1951 : La Plus Belle Fille du monde de Christian Stengel : Françoise
1951 : Mammy de Jean Stelli : Marthe Roux
1951 : La Maison Bonnadieu de Carlo Rim : Louisette
1952 : La Forêt de l’adieu (Soir de noces) de Ralph Habib : Christine
1952 : Le Désir et l’Amour d’Henri Decoin : Françoise, la script-girl
1952 : Le Fruit défendu d’Henri Verneuil : Martine Englebert, l’entraîneuse
1952 : Adieu Paris de Claude Heymann : Françoise
1953 : Les Amants de Tolède d’Henri Decoin : Sancha
1953 : Dortoir des grandes d’Henri Decoin : Aimée de La Capelle
1953 : Les Compagnes de la nuit de Ralph Habib : Olga Viterbo
1954 : Orage (Delirio) de Pierre Billon et Giorgio Capitani : Françoise
1954 : La Rage au corps de Ralph Habib : Clara
1954 : Secrets d’alcôve, sketch Riviera-Express de Ralph Habib : Martine
1954 : Le Mouton à cinq pattes d’Henri Verneuil : Marianne Durand-Perrin
1955 : Si Paris nous était conté de Sacha Guitry : la duchesse de Bassano
1955 : Des gens sans importance d’Henri Verneuil : Clotilde Brachet
1955 : Les Amants du Tage d’Henri Verneuil : Kathleen Dinver
1955 : Napoléon de Sacha Guitry : une fille du Palais-Royal (scène coupée au montage)
1955 : French Cancan de Jean Renoir : Nini, blanchisseuse et danseuse
1956 : Paris, Palace Hôtel d’Henri Verneuil : Françoise Noblet
1956 : Le Pays d’où je viens de Marcel Carné : Marinette Ardoin
1956 : En effeuillant la marguerite de Marc Allégret : elle-même (apparition dans le night-club)
1957 : Sait-on jamais... de Roger Vadim : Sophie
1957 : C’est arrivé à 36 chandelles d’Henri Diamant-Berger : elle-même
1958 : La Chatte d’Henri Decoin : Suzanne Ménessier dite « Cora »
1958 : Thérèse Étienne de Denys de La Patellière : Thérèse Étienne Muller
1958 : Cargaison blanche de Georges Lacombe : Françoise
1959 : Asphalte d’Hervé Bromberger : Nicole
1959 : La Bête à l’affût de Pierre Chenal : Élisabeth Vermont
1959 : Le Chemin des écoliers de Michel Boisrond : Yvette
1960 : La Morte-Saison des amours de Pierre Kast : Geneviève
1960 : Le Bal des espions de Michel Clément : Olivia
1960 : La Chatte sort ses griffes d’Henri Decoin : Suzanne Ménessier dite « Cora »
1962 : Les Parisiennes, sketch Françoise de Claude Barma : Françoise
1962 : Le Diable et les Dix Commandements, sketch Tu ne convoiteras point / Luxurieux point ne seras de Julien Duvivier : Françoise Beaufort
1963 : Vacances portugaises (Les Égarements) de Pierre Kast : Mathilde
1964 : Lucky Jo de Michel Deville : Mimi
1964 : À couteaux tirés de Charles Gérard : Lucie Antonini
1965 : Compartiment tueurs de Costa-Gavras : une élève à l’école vétérinaire (non créditée)
1966 : Le congrès s’amuse (Der Kongreß amüsiert sich) de Géza von Radványi : la comtesse Kopinskaïa
1967 : Le Dimanche de la vie de Jean Herman : Chantal Brélugat
1969 : Le Petit Théâtre de Jean Renoir de Jean Renoir : Mme Duvallier
1971 : Des Espagnoles à Paris (Españolas en París) de Roberto Bodegas : Mme Lemonier
1971 : La Première Année (Primer ano), documentaire de Patricio Guzmán : voix off
1974 : Dialogue d’exilés (Diálogo de exilados) de Raoul Ruiz
1975 : L’Indice de la quinzaine, court métrage de Jean-Marie Richard
1977 : Black-Out de Philippe Mordacq (inédit) : Mme Haris
1977 : Violette et François de Jacques Rouffio : Cécile, la mère de Violette
1977 : Dernière sortie avant Roissy de Bernard Paul : Nicole, la femme de Marlys
1979 : Bobo Jacco de Walter Bal : la mère de Lise
1984 : Ronde de nuit de Jean-Claude Missiaen : Diane Castelain
1986 : La Mouche, court métrage de Guy Bazile
1987 : Nuit docile de Guy Gilles : Madeleine Guéry
1989 : Voir l’éléphant de Jean Marbœuf : Augusta
1992 : Les Années campagne de Philippe Leriche : la grand-mère
1992 : Dimanche à Aix, court métrage de François Chayé
1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma, d’Agnès Varda : scènes coupées au montage
1996 : Temps de chien de Jean Marbœuf : Rosa Bellefeuille
1997 : Post coïtum animal triste de Brigitte Roüan : Madame LePluche
2000 : Photo de famille de Xavier Barthélemy
2000 : Merci pour le geste de Claude Faraldo : Élisabeth
2012 : Beau Rivage de Julien Donada : Marie-Hélène
2016 : Le Cancre de Paul Vecchiali : Mimi
Télévision
1961 : Les Tombales, téléfilm de Carlo Rim
1965 : Le train bleu s’arrête 13 fois, série télévisée, épisode Paris : Signal d’alarme de Michel Drach : Josiane
1965 : La Guêpe, téléfilm de François Leterrier : Monique
1970 : Le Petit Théâtre de Jean Renoir, téléfilm, sketch Le Roi d’Yvetot : Isabelle Duvallier
1972 : Pas de frontières pour l’inspecteur : Le Milieu n’est pas tendre (Van der Valk und das Mädchen), téléfilm de Peter Zadek : Solange de Winter
1974 : La Mort d’un enfant, téléfilm de Jean-Louis Muller : Denise
1975 : L’Appel de l’or (Lockruf des Goldes), série télévisée, épisodes Le Filon blanc (Alaska Kid) et L’Homme du Yukon, réalisations de Sergiu Nicolaescu et Wolfgang Staudte : Cad Wilson
1975 : Le Passager clandestin, téléfilm de Colette Djidou : Tante Manu
1978 : L’inspecteur mène l’enquête, série télévisée, épisode L’Usine de la peur de Luc Godevais et François Chatel
1981 : L’Automate, téléfilm de Jean-François Claire : Andrée
1981 : Les Héritiers, série télévisée, épisode Les Brus de Juan Buñuel
1981 : Messieurs les jurés, série télévisée, épisode L’Affaire Bernay de Jacques Krier : Monique Alain
1981 : Mon enfant, ma mère, téléfilm de Serge Moati : Ginette
1982 : Mon meilleur Noël, série télévisée, épisode Madame Bidou de Bernard Maigrot : Mme Bidou
1982 : Vivre ma vie, téléfilm de Georges Ferraro : Mme Vincent
1982 : L’amour s’invente, téléfilm de Didier Decoin : Mme Huntzinger
1984 : Souvenirs d’un amnésique, téléfilm de Philippe Laïk
1985 : Un garçon de France, téléfilm de Guy Gilles : Mado
1985 : L’Herbe rouge, téléfilm de Pierre Kast et Maurice Dugowson : Héloïse
1987 : Calibre, le petit hebdo du polar, téléfilm de Jean Mailland
1988 : La Garçonne, téléfilm d’Étienne Périer : Mme L’Herbier
1989 : V comme vengeance, série télévisée, épisode L’Étrange histoire d’Émilie Albert de Claude Boissol : Émilie Albert
1991 : V comme vengeance, série télévisée, épisode Plagiat et meurtre de Bernard Queysanne : Françoise Corbara
1991 : Héloïse, téléfilm de Pierre Tchernia : Denise
1994 : Les Cinq Dernières Minutes, série télévisée, épisode Fin de bail de Jean-Jacques Kahn : Florence
1996 : Billard à l’étage, téléfilm de Jean Marbœuf : Violette
1997 : Une patronne de charme, téléfilm de Bernard Uzan : Corinne Moustier
1998 : L’Alambic, téléfilm de Jean Marbœuf : Marguerite
1998 : L’Instit, série télévisée, épisode Menteur : Hélène Lachesnay
2001 : Duval, un mort de trop, téléfilm de Daniel Losset : Émilienne
2005 : Le Voyageur de la Toussaint, téléfilm de Philippe Laïk : Mme Riquet

Théâtre
1966 : Les Justes d’Albert Camus, mise en scène Pierre Franck, Théâtre des Célestins

Décoration
Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres Françoise Arnoul est élevée au grade de commandeur lors de la promotion du 20 avril 1995.

Publication
Françoise Arnoul avec Jean-Louis Mingalon, « Animal doué de bonheur », Éditions Belfond, Paris, 1995 (ISBN 2714432441).