CYCLE Grands acteurs et actrices français : Jules BERRY

  • Mis à jour : 3 novembre

Jules Paufichet, dit Jules Berry, est un acteur et réalisateur français, né le 9 février 1883 à Poitiers et mort le 23 avril 1951 dans le 14e arrondissement de Paris.

BIOGRAPHIE

Marie Louis Jules Paufichet, de son nom complet, est le deuxième des trois fils d’un quincaillier de Poitiers surnommé "Le Président Berry" (en référence à une figure historique locale). La famille s’installe en 1888 à Paris. S’il a appris le piano, il se passionne surtout très tôt pour l’art dramatique : lycéen à Louis Legrand, il écrit alors avec son camarade Paul Géraldy une pièce en un acte, « Le Biniou ». Diplômé d’architecture aux Beaux-arts, il envisage, un temps, d’entrer dans les ordres. Lorsqu’il fait part de son souhait de devenir comédien à Georges Berr, sociétaire de la Comédie-Française, celui-ci le décourage de poursuivre dans cette voie. Un jour de pluie de 1903, alors qu’il travaille en tant que commis pour un architecte, il s’abrite sous le porche du Théâtre Antoine. Lorsqu’il comprend qu’il s’agit d’une journée d’audition, il se porte candidat. Il s’agit d’une audotion pour jouer « La Mort du duc d’Enghien » de Léon Hennique ainsi que« Le Perroquet vert » d’Arthur Schnitzler.

LE THEATRE

Engagé (mais congédié au bout de quelques semaines), il joue bientôt dans d’autres salles, comme L’Ambigu ou L’Athénée. S’il fait quelques apparitions dans des films muets « Tirez s’il vous plait.. ». en 1908, « Olivier Cromwell » en 1911 ou « L’Argent » de Marcel L’Herbier en 1928, il passe l’essentiel de son temps sur les planches. Lors d’une tournée à Lyon, il est remarqué par Jean-François Ponson qui l’engage pour douze ans au théâtre des Galeries Saint-Hubert à Bruxelles. Le public bruxellois lui réserve un très bon accueil. Il y joue notamment « Le Mariage de Mademoiselle Beulemans ».

Après la guerre, il mène, à Paris, la plus éblouissante des carrières d’acteur dit de « Boulevard ». A ce phénomène survolté, les meilleurs faiseurs de la spécialité offrent une trentaine de pièces sur mesure. Ils ne redoutent ni les caprices de sa mémoire, ni des improvisations qui, d’ailleurs, semblent jaillies de leur plume, ni d’éventuelles explications conjugales avec sa partenaire, sur le plateau, devant les spectateurs qui jubilent ! Parmi ses auteurs préférés, on trouve Yves Mirande, Marcel Achard, Roger Ferdinand, mais surtout Alfred Savoir. En 1921, il crée « La Huitième Femme de Barbe-Bleue », en remplacement d’André Luguet qui ne voulait pas se montrer sur scène en caleçon !

De Savoir il jouera sept autres comédies, dont « Banco » (1922), « La Grande Duchesse » et le garçon d’étage » (1924), « Lui( » (1929). En 1933, il fait partie de l’éblouissant spectacle monté par Max Reinhardt au théâtre Pigalle,« La Chauve-souris », opérette de Strauss,... bien qu’il chante faux !

LE CINEMA

Heureusement pour lui et malheureusement pour le théâtre, le cinéma n’arrête pas de le solliciter. Il tourne, en moyenne, quatre films par an, et pas toujours avec des cracks. En 1936, il accepte onze films ; en 1938, quatorze ; l’année précédant sa mort, en 1950, alors qu’il est martyrisé par les rhumatismes, cinq.

A partir de 1931 avec « Mon cœur et ses millions », d’André Berthomieu, son premier film parlant aux côtés de Suzy Prim.,

Jules Berry enchaîne les tournages. Si le cinéma ne lui permet pas de laisser libre cours à ses talents d’improvisateur autant que le théâtre, le public est heureux de retrouver à l’écran sa silhouette élégante, ses gestes sophistiqués et son sourire enjôleur. Il multiplie d’ailleurs les rôles de séducteur, de Jeunes filles à marier avec Josseline Gael -sa troisième et dernière compagne à la ville- au « Voleur de femmes » d’Abel Gance (1938), et peu importe s’ils sont hors-la-loi, comme « Monsieur Personne » (dans un film de 1936 signé Christian-Jaque

ou « Arsene Lupin détective » (devant la caméra de Henri Diamant-Berger en 1937).

Avec Daquin (« Le Voyageur de la Toussaint », 1943)

, et les fantaisies de son fidèle Yves Mirande (« Café de Paris », 1938).

Vu dans « L’Homme de Londres », l’adaptation de l’oeuvre de Simenon par Henri Decoin, Jules Berry trouve ses rôles les plus marquants grâce à la plume de Jacques Prévert.

Celui-ci co-signe d’abord le scénario du « Crime de Monsieur Lange » de Jean Renoir (1935), un drame qui annonce le Front populaire et dans lequel Berry campe avec délectation un patron cupide et malhonnête.

Sur des dialogues du même Prévert, Jules Berry incarne un individu aussi peu recommandable dans « Le Jour se lève » de Marcel Carné en 1939 : un dresseur de chiens sournois qui affronte Jean Gabin.

Le tandem Carné-Prévert va encore plus loin, mais dans une veine plus onirique, en offrant à Jules Berry le rôle du Diable en personne dans « Les Visiteurs du soir » en 1942.

Après la libération et une éclipse due à des désagréments intimes, Jules Berry avait repris du service dans les studios. Ainsi tourna-t-il« le Mort en fuite » et allait-il avoir un rôle important dans te prochain film de Max Ophuls.]

Partenaire de Raimu et Fernandel dans « Ces petits riens », « Les rois du sport »)

ou avec Michel Simon dans « Le Mort en fuite », Jules Berry figure au casting de quelques 90 longs métrages, en seulement 20 ans de carrière.

Parmi ses meilleurs films, citons également « Le Voyageur de la Toussaint » de Louis Daquin, « Baccara » d’Yves Mirande, « 27, rue de la Paix » de Richard Pottier et l« ’Habit vert » de Roger Richebé.

STYLE DE JULES BERRY ET SES GRANDS ROLES

Jules Berry avait débuté dans la comédie. Après avoir épousé Jane Marken, il connut la vedette pour la première fois comme partenaire de Charlotte Lysès, dans la « Grande-Duchesse » et le « Garçon d’étage », puis il représenta successivement le type de joli garçon, Parisien par excellence, vaguement débauché, toujours assez cynique, joueur dans l’âme, très séduisant quand même, dans d’innombrables pièces des Variétés - où il fut notamment partenaire d’André Lefaur et de Maud Loty - des théâtres Michel ou de l’Avenue. Puis il créa plusieurs comédies - entre autres « Banco, Monsieur de Saint-Aubi »n, d’autres pièces d’Alfred Savoir ou de Nozières - en compagnie de Suzy Prim, qui devint sa partenaire attitrée.

Jules Berry était un amoureux troublant pour les midinettes et les demoiselles de plaisir. Pour quelques vraies dames aussi, que sa souplesse faisait rêver. Il fut un des enfants gâtés du théâtre. Il gagnait beaucoup d’argent. Ce n’est pas d’avoir joué Banco qui l’avait rendu dévot au dieu Hasard ; mais plutôt c’était lui qui avait inspiré Banco. Il a parié sur les hippodromes, et même des jockeys ont porté ses couleurs. Il a joué en poète et en aventurier sur tous les tapis verts. Il a joué avec des cartes, avec des cœurs, avec des rôles. Jeunesse, adolescence prolongée de l’esprit, qui rendait jusqu’à ces deniers temps les fatigues du visage séduisantes.

Jules Berry incarne la grandiloquence, l’extravagance, le fantasque dont Pierre Brasseur sera par la suite le digne héritier. Jules Berry ignore superbement le paradoxe du comédien : il ne joue pas de personnage, il est un personnage qui ne cesse de jouer, à la scène comme à la ville. Là, il se surpasse : avec les femmes, oui ; avec les cartes et les dés, beaucoup ; avec les chevaux, énormément. Il ira jusqu’à posséder une écurie de quatorze chevaux. Sa maxime préférée étant que le vrai joueur joue pour perdre, ses besoins d’argent-urgent commencent de bonne heure : en 1927, il aura le culot de donner la dernière répétition d’une pièce à son profit exclusif ! Et une fois de plus, le public marchera, on pourrait dire « cavalera ». Dès lors, signaler qu’il était pourri de dettes paraît un euphémisme d’autant plus mineur qu’il se refusait à payer le moindre impôt.
Et c’est souvent pour des raisons purement financières que ce joueur invétéré, habitué des casinos et des hippodromes, accepte de tourner dans des films qui ne sont que trop rarement à la hauteur de son panache et de son charisme dandy. Lui qui a eu l’honneur de jouer son propre rôle dans « L’Assassin n’est pas coupable » (1946) meurt, malade et sans le sou, au printemps 1951.

FIMOGRAPHIE
1908 : « Tirez, s’il vous plait » de Louis J. Gasnier
1910 : Shylock, le marchand de Venise - court-métrage - d’Henri Desfontaines
1911 : « Olivier Cromwell » - court-métrage - d’Henri Desfontaines
1912 : Les Amis de la mort court métrage, production Éclipse
1912 : Le Secret du lac court métrage, production Éclipse
1928 : « L’Argent » de Marcel L’Herbier : Huret, le journaliste

1931 : « Mon cœur et ses million »s d’André Berthomieu sous le pseudonyme Modeste Arveyres : Franck Creighton
1932 : Le Roi des palaces de Carmine Gallone : Claude Decoucy
1932 : Quick de Robert Siodmak : Quick
1934 : Une femme chipée de Pierre Colombier : Monsieur Germont
1934 : Arlette et ses papas d’Henry Roussell : Pierre
1934 : Un petit trou pas cher - court métrage - de Pierre-Jean Ducis
1935 : Jeunes filles à marier de Jean Vallée : Perret
1935 : Et moi, j’te dis qu’elle t’a fait de l’œil de Jack Forrester : André Courvalin
1935 :« Le Crime de Monsieur Lange » de Jean Renoir : M. Batala
1935 : Touche à tout de Jean Dréville : le comte de Bressac
1935 : Le Crime de Monsieur Pegotte - court métrage - de Pierre-Jean Ducis : M. Pegotte
1935 : « Baccara » d’Yves Mirande et Léonide Moguy (premier assistant-réalisateur) : André Leclerc

1936 : Le Disque 413 de Richard Pottier : le capitaine Richard Maury
1936 : « 27, rue de la Paix » de Richard Pottier : Denis Grand

1936 : Une poule sur un mur de Maurice Gleize : Henri Sornin
1936 : Rigolboche de Christian-Jaque : Bobby
1936 : « Le Mort en fuite » d’André Berthomieu : Hector Trigno

1936 : « Monsieur Personne » de Christian-Jaque : le comte de Trégunc
1936 : Les Loups entre eux de Léon Mathot : le commissaire Raucourt
1936 : La Bête aux sept manteaux ou L’Homme à la cagoule noire de Jean de Limur : Pierre Arnal
1936 : Aventure à Paris de Marc Allégret : Michel Levasseur
1936 : « Le Voleur de femmes » d’Abel Gance : Sadoc Torner
1937 : Le Chemin de Rio (Cargaison blanche) de Robert Siodmak : Moreno
1937 : L’Homme à abattre de Léon Mathot : le commissaire Raucourt
1937 : Un déjeuner de soleil de Marcel Cohen : Pierre Haguet
1937 : « Les Rois du sport » de Pierre Colombier : Burette
1937 : Rendez-vous Champs-Élysées de Jacques Houssin : Max
1937 : Le Club des aristocrates de Pierre Colombier : Serge de Montbreuse
1937 : L’Occident d’Henri Fescourt : Max, le portier
1937 : « L’Habit vert » de Roger Richebé : Parmeline

1937 : Arsène Lupin détective d’Henri Diamant-Berger, Arsène Lupin
1937 : « Balthazar » de Pierre Colombier, Balthazar

1938 : Les Deux Combinards ou Le Système Bouboule de Jacques Houssin : Jacques Barisart
1938 : Hercule ou L’Incorruptible d’Alexander Esway : Vasco
1938 : Son oncle de Normandie ou La Fugue de Jim Baxter de Jean Dréville : Joseph
1938 : L’Inconnue de Monte-Carlo d’André Berthomieu : Messirian
1938 : Eusèbe député d’André Berthomieu
1938 : Clodoche ou Sous les ponts de Paris de Raymond Lamy et Claude Orval : le prince Berky
1938 : Carrefour de Curtis Bernhardt : Lucien Sarroux
1938 : « Café de Paris » de Georges Lacombe et Yves Mirande  : Louis Fleury
1938 : Mon père et mon papa de Gaston Schoukens : Louis Vaillant
1938 : L’Avion de minuit de Dimitri Kirsanoff : Carlos
1938 : Accord final d’Ignacy Rosenkranz : le baron Larzac
1939 : « La Famille Duraton » de Christian Stengel : Samy

1939 : Face au destin d’Henri Fescourt : Claude
1939 : Derrière la façade d’Yves Mirande et Georges Lacombe : Alfredo
1939 : Cas de conscience de Walter Kapps : Laurent Arnoux
1939 : « Le jour se lève » de Marcel Carné : Monsieur Valentin, le dresseur de chiens
1940 : Retour au bonheur ou L’Enfant de la tourmente de René Jayet : Bertini
1940 : L’Héritier des Mondésir d’Albert Valentin : Waldemar
1940 : Chambre 13 d’André Hugon : Totor
1940 : L’An 40 de Fernand Rivers : Stanislas
1940 : La Troisième Dalle de Michel Dulud : Stéphane Barbaroux
1940 : Paris-New York d’Yves Mirande : le manager
1940 : Soyez les bienvenus de Jacques de Baroncelli : le joueur
1941 : L’Embuscade de Fernand Rivers : Armand Limeuil
1941 : Parade en sept nuits de Marc Allégret : l’inspecteur Calas
1942 : « Les Petits Riens » de Raymond Leboursier : M. Lefèvre
1942 : « La Symphonie fantastique » de Christian-Jaque : Schlesinger

1942 : « Les Visiteurs du soir » de Marcel Carné : le diable
1942 : Le Grand Combat de Bernard Roland : Charlie
1942 : Le Camion blanc de Léo Joannon : Shabbas
1942 : L’assassin a peur la nuit de Jean Delannoy : Jérôme
1943 : Après l’orage de Pierre-Jean Ducis : Alex Krakov
1943 : « Le Voyageur de la Toussaint » de Louis Daquin : Plantel
1943 : Marie-Martine d’Albert Valentin : Loïc Limousin
1943 : Tristi Amori de Carmine Gallone
1943 : Je vous aimerai toujours (T’amero sempre) de Mario Camerini : Oscar
1943 : Le Soleil de minuit de Bernard Roland : Forestier
1943 : Le mort ne reçoit plus de Jean Tarride : Jérôme Armandy
1943 : « L’Homme de Londres » d’Henri Decoin : M. Brown
1943 : Béatrice devant le désir de Jean de Marguenat : Richelière
1945 : Monsieur Grégoire s’évade de Jacques Daniel-Norman : Charles Tuffal
1945 : Dorothée cherche l’amour d’Edmond T. Gréville : Monsieur Pascal
1945 : Messieurs Ludovic de Jean-Paul Le Chanois : Guillaume Maréchal
1946 : « L’assassin n’est pas coupable » de René Delacroix : lui-même
1946 : Étoile sans lumière de Marcel Blistène : Billy Daniel
1946 : La Taverne du poisson couronné de René Chanas : Fléo
1946 : Rêves d’amour de Christian Stengel : M. Belloni
1946 : Désarroi de Robert-Paul Dagan : M. Frontenac
1947 : Si jeunesse savait d’André Cerf : Charles Vigne
1949 : Tête blonde de Maurice Cam : Frédéric Truche
1949 : Portrait d’un assassin de Bernard Roland : Pfeiffer
1949 : Pas de week-end pour notre amour de Pierre Montazel : le baron Richard
1949 : Histoires extraordinaires de Jean Faurez : Fortunato
1949 : Vedettes en liberté - court métrage - de Jacques Guillon : lui-même
1950 : Sans tambour ni trompette de Roger Blanc : le cousin
1950 : Le Gang des tractions-arrière de Jean Loubignac : le baron Dupuy de La Margelle
1951 : Les Maîtres nageurs d’Henri Lepage : M. Chamboise

THEATRE

1903 : La Mort du duc d’Enghien de Léon Hennique, théâtre Antoine
Le Perroquet vert d’Arthur Schnitzler, théâtre de l’Athénée
Roger la honte de Jules Mary
L’Arlésienne d’Alphonse Daudet
La Duchesse des Folies Bergère de Georges Feydeau
1910 : Le Mariage de Mademoiselle Beulemans, de Fernand Wicheler et Frantz Fonson, théâtre royal des Galeries Bruxelles, théâtre de la Renaissance Paris
1911 : Le Petit Café de Tristan Bernard, théâtre du Palais-Royal
1913 : La Demoiselle de magasin de Frantz Fonson, théâtre du Gymnase
Miquette et sa mère de Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet
Occupe-toi d’Amélie de Georges Feydeau
1920 : Et moi, j’te dis qu’elle t’a fait d’l’œil de Maurice Hennequin et Pierre Veber, Théâtre du Palais-Royal
1921 : La Huitième Femme de Barbe-Bleue d’Alfred Savoir, Théâtre des Mathurins, Théâtre de la Potinière, Théâtre Michel
1921 : La Maîtresse imaginaire de Félix Gandéra, Théâtre de la Renaissance
1921 : La Demoiselle de magasin de Frantz Fonson, Théâtre des Arts
1921 : Simone est comme ça d’Yves Mirande et Alex Madis, Théâtre des Capucines
1922 : Banco d’Alfred Savoir, Théâtre de la Potinière
1922 : Le Béguin de Pierre Wolff, Théâtre du Vaudeville
1923 : La Couturière de Lunéville d’Alfred Savoir, Théâtre du Vaudeville, Théâtre Femina
1923 : La Huitième Femme de Barbe-Bleue d’Alfred Savoir, Théâtre des Mathurins
1924 : Ce que femme veut d’Alfred Savoir et Étienne Rey, mise en scène Charlotte Lysès, théâtre des Mathurins
1924 : Le Chemin des écoliers d’André Birabeau, théâtre des Mathurins
1924 : La Grande Duchesse et le garçon d’étage d’Alfred Savoir, théâtre de l’Avenue
1924 : Banco d’Alfred Savoir, théâtre des Variétés
1924 : Le Fruit vert de Régis Gignoux et Jacques Théry, théâtre des Variétés
1925 : L’Éternel Printemps d’Henri Duvernois et Max Maurey, théâtre des Variétés
1925 : Parce que de Jean Alley, théâtre des Mathurins
1926 : Monsieur de Saint-Obin d’André Picard et Harold Marsh Harwood, théâtre des Variétés
1926 : Ta bouche opérette d’Albert Willemetz, Maurice Yvain, Yves Mirande
1927 : Simone est comme ça d’Yves Mirande et Alex Madis, théâtre de l’Avenue
1927 : Baccara de René Saunier, mise en scène Jules Berry, théâtre des Mathurins
1927 : La Livrée de Monsieur le Comte de Francis de Croisset d’après la pièce de Melville Collins, théâtre de l’Avenue
1928 : Le Rabatteur d’Henri Falk, théâtre de l’Avenue
1928 : La vie est belle de Marcel Achard, théâtre de la Madeleine
1929 : L’Homme de joie de Paul Géraldy et Robert Spitzer, théâtre de la Madeleine
1929 : L’Aube, le jour et la nuit de Dario Niccodemi
1929 : Chez les Chiens d’Alfred Savoir, théâtre de la Potinière
1929 : Banco d’Alfred Savoir, mise en scène Jules Berry, théâtre de la Potinière
1930 : Guignol, un cambrioleur de Georges Berr et Louis Verneuil, Théâtre de la Potinière
1930 : La vie est belle de Marcel Achard, théâtre de la Potinière
1930 : Quick de Félix Gandéra, théâtre de la Potinière
1930 : Institut de beauté de J Valcler, théâtre de la Potinière
1930 : Le Pyjama de Jules Rateau, théâtre de la Potinière
1931 : Déodat d’Henry Kistemaeckers, théâtre Édouard VII
1931 : Monsieur de Saint-Obin d’André Picard et Harold Marsh Harwood, théâtre Édouard VII
1931 : Bluff de Georges Delance, théâtre des Variétés
1932 : Cabrioles de Roger Ferdinand, théâtre de l’Œuvre
1932 : Maria d’Alfred Savoir, théâtre des Ambassadeurs
1933 : La Chauve-Souris opérette de Johann Strauss d’après Henri Meilhac et Ludovic Halévy, mise en scène Max Reinhardt, théâtre Pigalle
1940 : Banco d’Alfred Savoir, théâtre Marigny
1950 : Cabrioles de Roger Ferdinand, théâtre Édouard VII
1951 : Ce monde n’est pas fait pour les anges de Pascal Bastia, théâtre Édouard VII