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Cultures & Cinémas

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CYCLE Grands acteurs et actrices français : Mylène DEMONGEOT

  • Mis à jour : 6 décembre 2022

Mylène Demongeot est une actrice, autrice et productrice française née le 29 septembre 1935 à Nice (Alpes-Maritimes) et morte le 1er décembre 2022 à Paris.

BIOGRAPHIE

Enfance et famille

Marie-Hélène Demongeot naît le 29 septembre 1935 à Nice dans les Alpes-Maritimes1. Elle est la fille d’Alfred Jean Demongeot, né le 30 janvier 1897 à Nice et mort en 1961, et de Claudia Troubnikova, née le 17 mai 1904 à Kharkov (Ukraine, empire de Russie), morte en 1986.

Alfred Demongeot est un haut fonctionnaire au ministère de l’Économie nationale, lui-même fils de Marie Joseph Marcel Demongeot, militaire de carrière, commandant d’infanterie, chef de bataillon au 76e RI, né le 13 juillet 1869 à Langres, Haute-Marne, mort le 6 mai 1917 et de Clotilde Caroline Innocente Marie Faussone di Clavesana .

Mylène Demongeot a un demi-frère maternel, Léonide Ivantoff, né à Harbin (Mandchourie, Chine) le 17 décembre 19237. Sur ses papiers officiels est inscrite la date du 17 décembre 1925, car il a été « rajeuni » de deux ans par sa mère et son beau-père, pour compenser le retard qu’il avait pris à l’école à cause de leurs nombreux déménagements dans différents pays.

Mylène Demongeot passe son enfance à Nice, les quatre premières années dans une maison de la rue Frédéric-Passy chez sa grand-mère paternelle. Ses parents vivant à Paris. Fin 1939, après la déclaration de guerre, ses parents la rejoignent à Nice.

Elle a 13 ans lorsque sa famille revient à Paris et s’y installe. Elle prend des cours de piano avec Marguerite Long et Yves Nat . Ses études achevées, elle débute une brève carrière de mannequin et s’inscrit au cours Simon, qu’elle quitte pour suivre celui de Marie Ventura.

Carrière

Le cinéma s’intresse ) elle dès l’âde seize ans . Elle débute dans des rôles de jeunes premières dans « Les enfants de l’amour » (1953) et dans d’autres comédies légères. Parallèlement à ses premiers petits rôles au cinéma à partir de 1953, elle pose pour des photos publicitaires et tombe amoureuse du photographe Henry Coste (1926-2011), qu’elle rencontre en 1956.

C’est d’ailleurs grâce à l’un de ces clichés qu’elle devra d’être remarquée par Raymond Rouleau à la recherche de « son Abigail » pour son prochain film « Les Sorcières de Salem », rôle qui apporte le succès à Mylène en 1957 à 21 ans. Henry Coste divorce et l’épouse en 19582.

À ses débuts, sa blondeur et sa grâce mutine la font rivaliser avec une autre jeune actrice en vogue, Brigitte Bardot. Mais elle se démarque de BB, avec laquelle elle partage d’ailleurs une amitié et un même amour des animaux, en diversifiant ses emplois. Elle tourne très tôt dans des productions étrangères, notamment dans « Bonjour tristesse » de Preminger en 1958

et surtout en Italie. Dans ce pays, elle se hisse au rang de star très populaire dès 1959 avec le péplum « La Bataille de Marathon »

et avec sa participation très remarquée auprès de Laurent Terzieff, dans une mémorable séquence du film « Les Garçons »de Bolognini.

Facilement étiquetée, à l’époque, de « blonde sensuelle », ses louables prestations dramatiques dans les films « L’Inassouvie » de Risi (1960)

ou « Le Cavalier noir » (1961) de Baker seront souvent ignorées.

Même quand elle change radicalement de registre avec ses rôles espiègles et attendrissants dans les élégants marivaudages de Deville (« À cause, à cause d’une femme »,

« L’Appartement des filles »),

il semble que producteurs et public la préfèrent dans des séries populaires comme « Les Trois Mousquetaires » ou celle des « Fantômas »

Mylène Demongeot a eu comme partenaires à l’écran quelques-uns des acteurs les plus réputés du cinéma : Jean Marais (à plusieurs reprises, dont la trilogie Fantômas),

Yves Montand,, Alain Delon, Henri Vidal (dans « Une manche et la belle »

et « Sois belle et tais-toi »)

, Curd Jürgens, David Niven, Steve Reeves, Roger Moore, Dirk Bogarde (dans « Le Cavalier noir » et « Docteur en détresse »),

Jeffrey Hunter (dans« L’Or des Césars »

et « La Marine en folie »),

Sami Frey, Jean-Paul Belmondo, Michel Piccoli, Gérard Depardieu et des affinités avec de grandes figures comiques de l’écran et de la scène : Louis de Funès, Francis Blanche, Henri Salvador et Pierre Richard.

En 1966, lors du tournage pour la télévision d’un des épisodes des « Dossiers de l’agence O », Mylène Demongeot rencontre Marc Simenon, réalisateur et fils de l’écrivain Georges Simenon, et l’épouse la même année, avec comme témoins Marcel Achard et Henri Salvador. Pour lui, elle met sa carrière professionnelle au second plan pour le seconder dans ses productions. Dans leur maison de Porquerolles, ils recueillent de nombreux animaux. Marc Simenon meurt accidentellement le 24 octobre 1999. Mylène Demongeot partage son temps entre l’écriture et l’engagement pour différentes causes.

Le cinéma redécouvre sa dualité d’actrice populaire et avant-gardiste. Elle est capable de tourner aussi bien avec Michel Gérard qu’avec des auteurs comme Bertrand Blier ou Cédric Kahn ou encore de s’impliquer dans des productions comme « La Piste du télégraphe » de Liliane de Kermadec ou « Victoire » de Stéphanie Murat. Les années 2000 et 2010 continuent à lui offrir une diversité de rôles : elle alterne films à succès, comme « 36 Quai des Orfèvres » d’Olivier Marchal,

la série des« Camping » de Fabien Onteniente,

avec les films de Hiner Saleem qui l’emploie successivement dans « Les Toits de Paris » (2007)

et « Si tu meurs, je te tue » (2011).

Entre septembre 2013 et juin 2014, Mylène Demongeot est un membre régulier de l’émission radiophonique Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL.

ViIE PRIVEE ET ENGAGEMENT

Mylène Demongeot se marie deux fois2, en 1958 avec le photographe Henry Coste et en 1968 avec le réalisateur Marc Simenon,

qui meurt en 1999. Avec Marc Simenon, elle habite à Poigny-la-Forêt dans les Yvelines, puis ils achètent sur l’île de Porquerolles dans le Var à partir de 1981 (dans la villa « Les Myriades ») tout en conservant un appartement à Paris. Après la mort de son mari, elle vend la villa de Porquerolles (2009). Elle s’installe en Mayenne angevine en 2011, dans une longère de Châtelain, près de Château-Gontier et du Refuge de l’Arche. C’est le fondateur de ce parc animalier spécialisé dans l’accueil d’animaux saisis ou recueillis qui l’incite à venir dans la région et qui trouve sa maison, une ancienne ferme entourée d’un grand terrain avec un étang. L’actrice s’implique dans la vie du refuge et devient présidente d’honneur de l’association qui gère le site.

Mylène Demongeot se présente comme candidate aux élections régionales de 1992 en Provence-Alpes-Côte d’Azur sur la liste Énergie Sud de Bernard Tapie dans les Bouches-du-Rhône.

Elle s’engage en faveur de la cause animale, de la lutte contre la pollution et contre les mines antipersonnel (elle est marraine fondatrice de l’ONG HAMAP)
https://www.facebook.com/watch/?v=747622699042479

Elle est membre du comité d’honneur de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD).

L’actrice est victime pendant de longues années d’une escroquerie financière montée par son gestionnaire de comptes. Elle déclare avoir été volée d’une somme de deux millions d’euros, comme d’autres personnalités du cinéma telles qu’Isabelle Adjani, Alexandre Arcady, Monica Bellucci, Juliette Binoche, Olivier Martinez ou Samy Naceri. La justice s’est saisie du dossier en juin 201213,12. Elle relate ces années de procédure dans le livre « Très chers escrocs… » (2019).

THEATRE

1958 : « Virage dangereux » de John Boynton Priestley, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre Édouard VII
1968 : « Gugusse » de Marcel Achard, mise en scène Michel Roux, théâtre de la Michodière
1988 : « Caviar ou lentilles », adaptation de Caviale e lenticchie de Giulio Scarnicci et Renzo Tarabusi, mise en scène Jacques Rosny, Spectacle 2000
1988 : « Salomé » d’Oscar Wilde, mise en scène Francis Sourbié, théâtre Mouffetard
1992 :« Piège pour un homme seul » de Robert Thomas, mise en scène Robert Thomas
1992 : « Le Canard à l’orange » de William Douglas-Home, mise en scène Pierre Mondy
1992 : « Électre », mise en scène Raymond Gérôme
1992 : « Un homme pressé » de Bernard Chartreux, mise en scène de Jean-Pierre Vincent
2000 : « Becket ou l’Honneur de Dieu » de Jean Anouilh, mise en scène Didier Long
2017 : « Love Letters » de A. R. Gurney, mise en scène Stéphanie Fagadau, Comédie des Champs-Elysées

CINEMA

1953 : « Les Enfants de l’amour » de Léonide Moguy : Nicole
1955 :« Frou-frou » d’Augusto Genina : une demi mondaine au restaurant

1955 : « Futures Vedettes » de Marc Allégret  : la fille qui vocalise

1956 : « Papa, maman, ma femme et moi » de Jean-Paul Le Chanois : la jeune femme qui ouvre la porte
1956 : « Quand vient l’amour » de Maurice Cloche : Micheline
1956 : « It’s a Wonderful World » de Val Guest : Georgie
1957 : « Les Sorcières de Salem » de Raymond Rouleau : Abigail
1957 : « Une manche et la belle » d’Henri Verneuil : Éva Dollan
1958 : « Bonjour tristesse » d’Otto Preminger : Elsa
1958 : « Sois belle et tais-toi » de Marc Allégret : Virginie
1958 : « Cette nuit-là (Un silence de mort) » de Maurice Cazeneuve : Sylvie Mallet

1959 : « Le vent se lève (Il vento si alza) » d’Yves Ciampi : Catherine Mougins
1959 : « Faibles Femmes » de Michel Boisrond : Sabine

1959 : « Entrée de service (Upstairs and Downstairs) » de Ralph Thomas : Ingrid

1959 : « La Bataille de Marathon (La battaglia di Maratona) » de Jacques Tourneur : Andromède
1959 : « Les Garçons (La notte brava) » de Mauro Bolognini : Laura
1960 : « Sous dix drapeaux (Sotto dieci bandiere) » de Duilio Coletti : Zizi
1960 : « L’Inassouvie (Un amore a Roma) » de Dino Risi  : Anna Padoan
1961 : « Le Cavalier noir (The Singer Not the Song) » de Roy Ward Baker  : Locha
1961 :« L’Enlèvement des Sabines (Il ratto delle Sabine) » de Richard Pottier  : Réa

1961 : « Les Trois Mousquetaires, en deux époques, Les Ferrets de la reine et La Revanche de Milady » de Bernard Borderie : Milady de Winter
1962 : « Copacabana Palace » de Steno : Zina von Raunacher

1962 : « Les Don Juan de la Côte d’Azur (I Don Giovanni della Costa Azzurra) » de Vittorio Sala

1963 : « À cause, à cause d’une femme » de Michel Deville : Lisette
1963 : « Docteur en détresse (Doctor in Distress) » de Ralph Thomas : Sonia et Helga
1963 : « L’Appartement des filles » de Michel Deville  : Mélanie
1963 : « L’Or des Césars (Oro per i Cesari) » d’André de Toth : Pénélope
1964 : « Cherchez l’idole » de Michel Boisrond : elle-même

1964 : « Fantômas » d’André Hunebelle  : Hélène
1965 : « La Case de l’oncle Tom (Onkel Toms Hütte) » de Géza von Radványi : Harriet Beecher Stowe
1965 : « Fantômas se déchaîne » d’André Hunebelle : Hélène
1965 : « Furia à Bahia pour OSS 117 », d’André Hunebelle : Anna-Maria Sulza

1966 : « Comment séduire un play-boy en l’an 2000 (Bel Ami 2000 oder Wie verführt man einen Playboy ?) » de Michael Pfleghar
1966 : « Tendre Voyou » de Jean Becker : Muriel

1967 : « Fantômas contre Scotland Yard » d’André Hunebelle : Hélène
1968 : « Une cigarette pour un ingénu » de Gilles Grangier (film inachevé)
1968 : « La Marine en folie (The Private Navy of Sgt. O’Farrell) » de Frank Tashlin  : Gaby
1969 : « 12 + 1 (Una su 13) » de Nicolas Gessner et Luciano Lucignani : Judy

1970 : « Le Champignon (L’assassin frappe à l’aube) » de Marc Simenon : Anne

1971 :« L’Explosion » de Marc Simenon : Katia

1972 : « Montréal blues » de Pascal Gélinas
1972 : « Quelques arpents de neige » de Denis Héroux : Laura
1973 : « Quand c’est parti, c’est parti (J’ai mon voyage !) » de Denis Héroux : Madame De Chatiez
1974 : « Les Noces de porcelaine » de Roger Coggio : Julia
1974 : « Par le sang des autres » de Marc Simenon : la prostituée
1975 :« Il faut vivre dangereusement » de Claude Makovski : Laurence
1977 : « La Moto qui tue (L’Échappatoire) » de Claude Patin : Élisabeth
1979 : « Un jour un tueur » (inédit en salles) de Serge Korber : Cécile Pallas
1981 : « Signé Furax » de Marc Simenon : Malvina

1983 : « Surprise Party » de Roger Vadim : Geneviève Lambert

1983 : « Le Bâtard » de Bertrand Van Effenterre  : Brigitte

1983 : « Flics de choc » de Jean-Pierre Desagnat : « la maîtresse »

1984 : « Retenez-moi... ou je fais un malheur ! » de Michel Gérard : la femme sur le banc
1986 : « Paulette, la pauvre petite milliardaire » de Claude Confortès : Madame Gulderbilt
1986 : « Tenue de soirée » de Bertrand Blier : la femme du couple au lit
1988 : « Béruchet dit la Boulie » de Béruchet : non créditée
1994 : « La Piste du télégraphe » de Liliane de Kermadec : Muriel
1997 : « L’Homme idéal » de Xavier Gélin : Guillemette

1998 : « Nous sommes tous des gagnants », court métrage de Claude Dray
2004 : « Feux rouges » de Cédric Kahn : voix au téléphone (directrice de la colonie de vacances)
2004 : « Victoire » de Stéphanie Murat : la mère
2004 : « 36 quai des Orfèvres » d’Olivier Marchal : Manou Berliner
2005 : « Tokyo Tower » de Takashi Minamoto

2006 : « Camping » de Fabien Onteniente : Laurette Pic
2006 : « La Californie » de Jacques Fieschi  : Katia

2007 : « Les Toits de Paris » d’Hiner Saleem : Thérèse
2009 : « Tricheuse (Une famille clef en mains) » de Jean-François Davy : Madame Vallardin
2009 : « Oscar et la Dame rose » d’Éric-Emmanuel Schmitt : Lilly

2010 : « Camping 2 » de Fabien Onteniente : Laurette Pic
2010 :« Maman ! » court métrage d’Hélène de Fougerolles : la mère
2011 : « Si tu meurs, je te tue » d’Hiner Saleem  : Geneviève
2013 : « Elle s’en va » d’Emmanuelle Bercot : Fanfan

2016 : « Camping 3 » de Fabien Onteniente : Laurette Pic
2017 : « Sage Femme » de Martin Provost  : Rolande

2022 : « Maison de retraite » de Thomas Gilou : Simone Tournier

TELEVISION

1968 : Les Dossiers de l’agence O de Marc Simenon, épisode La Cage d’Émile : Myle Holga
1977 : Recherche dans l’intérêt des familles, série télévisée de Philippe Arnal, épisode Fausse manœuvre : Alcine Briant
1978 : Douze heures pour mourir, téléfilm d’Abder Isker : Germaine
1980 : Kick, Raoul, la moto, les jeunes et les autres, mini-série de Marc Simenon : Martine
1982 : Marion, mini-série (6 épisodes) de Jean Pignol : Marion Tréguier
1984 : Série noire : J’ai bien l’honneur de Jacques Rouffio
1988 : La Diva et le Professeur, téléfilm de Steno : Fernande
1992 : Vacances au purgatoire, téléfilm de Marc Simenon : Mathilde
1995 : Chien et Chat, série télévisée de Philippe Galland et Marc Simenon, épisode La Faute : Annabelle Montbrial, la directrice d’agence de rencontres
2005 : La Tête haute, téléfilm de Gérard Jourd’hui : La Tine
2005 : Le Fantôme du lac, téléfilm de Philippe Niang : Louise Perreau
2013 : La Balade de Lucie, téléfilm de Sandrine Ray : la mère de Lucie
2013 : Les Mauvaises Têtes, téléfilm de Pierre Isoard : Virginie
2014 : Des roses en hiver, téléfilm de Lorenzo Gabriele : Madeleine
2015 : No Limit, saison 3 de la série de Frédéric Berthe : la mère de Vincent
2016 : Trois mariages et un coup de foudre17,18, téléfilm de Gilles de Maistre : Mamita
2017 : Caïn, série, épisode Paradis perdu (saison 5)19 : Jacqueline Benedetti
2019 : Infidèle de Didier Le Pêcheur : Giulia
2019 : À l’intérieur de Vincent Lannoo : Rose Da Costa
2020 : Capitaine Marleau, épisode Deux vies de Josée Dayan : Louise Lemaire
2021 : Fantômas démasqué, documentaire de Dimitri Kourtchine - Témoignage

PUBLICATION

Autobiographies

- Tiroirs secrets, Paris, Éditions Le Pré aux clercs, 2001, 324 p. (ISBN 978-2-84228-131-1)
- Mémoires de cinéma : une vie et des films (préf. Jacques Fieschi), Paris, Éditions Hors collection, 2011, 256 p. (ISBN 978-2-258-09002-6, présentation en ligne [archive])
- Suite de son autobiographie Tiroirs secrets (de ses débuts jusqu’à 1968) — Sa vie et ses films depuis son union avec Marc Simenon jusqu’à nos jours. Document utilisé pour la rédaction de l’article
- L’Amour fou, Paris, Éditions Michel Lafon, 2019, 183 p. (ISBN 978-2-7499-3484-6, présentation en ligne [archive])

Récits et essais

- Les Lilas de Kharkov, Paris, Éditions Hachette, 1990, 286 p. (ISBN 978-2-01-016628-0, présentation en ligne [archive])
- Biographie de sa mère. Réédition par les Éditions Blanc, 1998 (ISBN 9782843970320). Réédition par les Éditions Pygmalion/Flammarion, 2009 (ISBN 9782756403014). Document utilisé pour la rédaction de l’article
- Mylène Demongeot (scénario), Catel (dessin) et Bouilhac (dessin) (pour lecteurs à partir de 16 ans), Adieu Kharkov, t. 1 (BD), Charleroi, Dupuis, coll. « Aire Libre », 2015, 232 p., relié, couverture cartonnée (ISBN 978-2-8001-6287-4, présentation en ligne [archive])
- Adaptation BD du récit Les Lilas de Kharkov. Document utilisé pour la rédaction de l’article
- Animale(ment Vôtre), Paris, Éditions Le Pré aux clercs, 2005, 320 p. (ISBN 978-2-84228-219-6)
- Avec Isabelle Sokolow, Le Piège, l’alcool n’est pas innocent, Paris, Éditions Flammarion, coll. « Documents et Essais », 2008, 223 p., broché, 13,5 × 22 × 1,6 cm (ISBN 978-2-08-121404-0, présentation en ligne [archive])
Les Animaux de ma vie (préf. Boris Cyrulnik, ill. Catel Muller dite « Catel »), Paris, Éditions Flammarion, 2009, 266 p., relié, 17,8 × 21,9 × 2,4 cm (ISBN 978-2-08-122925-9, présentation en ligne [archive])
- Mes monstres sacrés (préf. Dominique Besnehard), Paris, Éditions Flammarion, coll. « Documents et Essais », 2015, 256 p. (ISBN 978-2-08-134474-7, présentation en ligne [archive])
- La vie, c’est génial ! : Vieillir sans oublier d’être heureux, Paris, L’Archipel, coll. « Arts et spectacle », 2018, 236 p. (ISBN 978-2-84228-131-1 et 978-2-8098-2413-1)
Très chers escrocs…, L’Archipel, 2019 (ISBN 9782809826951)

DISTINCTIONS

Décorations
- Légion Honneur Chevalier (2017)
- Commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres (2007)

Récompenses
- Festival international du film de Karlovy Vary 1957 : Meilleure interprète pour Les Sorcières de Salem
- Prix Reconnaissance des cinéphiles 1994 décerné pour l’ensemble de sa carrière par l’association « Souvenance de cinéphiles » de Puget-Théniers (Alpes-Maritimes)
Nominations
- BAFTA 1958 : Meilleur nouveau venu au cinéma pour Les Sorcières de Salem20
- Césars 2005 : Meilleure actrice dans un second rôle dans 36 Quai des Orfèvres
- Césars 2007 : Meilleure actrice dans un second rôle dans La Californie

SOUVENIR PERSONNEL

A l’occasion de l’édition 2018 du festival de La Ciotat Berceau du Cinéma elle avait marqué sa présence radieuse en étant la Présidente du jury. Elle était venu avec une garde robe garnie ce qui avait valu au président des Lumières de l’éden, Michel Cornille de faire un effort remarqué en matière d’effets vestimentaires.
Personnellement je garde en mémoire un regard. Alors que je parlais avec des réalisateurs et acteurs dans la salle du cinéma de l’EDEN , je sentis un rehard dans mon dos. C’était celui de Mylène Demongeot qui me regardait. Qu’est ce qu’elle me trouvait ? Je ne le saurai jamais mais son regard reste au font de ma mémoire.