Il y cinquante ans

  • Mis à jour : 5 mai

IL Y A 50 ANS

- Le 5 mai 1972 : Sortie du film « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » de Jean Yanne

Synopsis =
Christian Gerber, reporter à Radio Plus, est dans un pays d’Amérique andine1 pour tenter de rencontrer Ricardo Salinas, chef rebelle révolutionnaire s’opposant au gouvernement militaire péruvien, et disciple du Che Guevara. Réussissant après maintes difficultés à l’interviewer dans son quartier général au cœur de la jungle, Gerber est contraint de rentrer en France bredouille, Salinas lui ayant cyniquement confisqué son matériel et sa bande.
À Paris, il constate que les radios concurrentes ont déjà diffusé des interviews de Salinas, mais se sachant le seul à avoir pu l’approcher, il précise à l’antenne qu’il s’agit de reportages bidonnés par les journalistes depuis leur hôtel. En conséquence, le président de Radio Plus ordonne le licenciement de Gerber, mais Plantier, le directeur, le met simplement sur une voie de garage en le nommant « superviseur des émissions artistiques » (Gerber ayant aidé le directeur dans une situation embarrassante qu’il ne souhaite pas ébruiter). N’appréciant pas le cynisme de sa radio, dont la nouvelle ligne éditoriale a été axée sur Jésus-Christ pour flatter l’audience, Gerber écrit des chansons humoristiques sur Jésus ; celles-ci n’étant pas du tout du goût de Plantier, le clash devient inéluctable. Gerber diffuse alors à l’antenne une lettre de démission radiophonique critiquant la vulgarité de la direction.
Constatant la médiocrité de ses programmes, le président de Radio Plus licencie Plantier et le remplace par Gerber, qui négocie une totale liberté sur la ligne éditoriale. Dans son « journal de la vérité », Gerber n’hésite pas à prouver à l’antenne, notamment par le biais de tests de produits divers, l’hypocrisie des politiques et des industriels. Malgré le succès d’audience, le retrait progressif des annonceurs publicitaires met à mal l’équilibre financier de la station, forçant le président à en écarter Gerber.

Distribution
Jean Yanne  : Christian Gerber
Bernard Blier : le président Louis-Marcel Thulle
Michel Serrault  : Marcel Jolin
Marina Vlady  : Millie Thulle
Jacques François : Plantier
Jacqueline Danno : Maïté Plantier
Paul Préboist : le curé de campagne
Daniel Prévost : Sylvestre Ringeard
Ginette Garcin : la script chanteuse
Roger Lumont : Jean-Christian Bonquin, le rédacteur en chef
Henri Vilbert : Aimé Gloran-Glabel, l’homme politique
André Gaillard  : un rédacteur
Maurice Risch  : un rédacteur
Teddy Vrignault : Thomas, un rédacteur
Jean-Marie Proslier : Aurélien Mougerand, un journaliste
Annie Kerani : Annie, une speakerine
Jean Obé : docteur Radio-Plus, le médecin de la station
Jean-Roger Caussimon : le père Derugleux
Yvan Varco : le curé moderne
Lawrence Riesner : le publicitaire
Jean Martinelli : un président
Jean-Pierre Rassam : un danseur
Marco Perrin : Ricardo Salinas, le chef des rebelles
René Aranda
Karyn Balm : une animatrice
Jean-Pierre Barlier : l’accompagnateur de la chanteuse
Marie-Martine Bisson : une animatrice
Henri Courseaux : un rédacteur
Yannick Delplanche
Jacques Faber
Henri Guégan : le chauffeur du président Louis-Marcel Thulle
Marie-José Klein
Sylvain Levignac : un président de syndicat
Jean-Louis Maury : un président
Chantal Nobel
Edith Ploquin : Lucette, l’une des deux stagiaires de l’école d’hôtesse, assistante de Gerber
Nicole Norden : l’autre stagiaire de l’école d’hôtesse, assistante de Gerber
Agnès Petit
Chouki Schaeffer
Gérard Sire : lui-même, à la maison de l’ORTF, le collègue que contacte Gerber pour chercher du travail
Maurice Vamby : le chroniqueur sportif
Michel Magne : un salarié de Radio-Plus, mettant un casque, puis sous la table, puis au piano blanc lors du plan panoramique de 0h27 à 0h29.
Gabriel Rodriguez : un des rebelles
Jean-Claude Massoulier : dans la boîte de nuit, un créateur graphique ami de Gerber
Bernard Cohn
Guy Bordeaux
Alain Faivre
Jean Triboux

-Le 4 mai 1972 : Sortie du film « L’aventure c’est l’aventure » de Claude Lelouch

Synopssi =
Après 1968, devant un monde en apparente effervescence, trois truands (Lino, Jacques, et Simon) et leurs deux sous-fifres (Aldo et Charlot) recyclent leurs méthodes traditionnelles de gangsters et décident de jouer la politique pour leurs méfaits : enlèvement de Johnny Hallyday (avec sa complicité, pour une campagne promotionnelle), mercenaires pour des révolutionnaires d’Amérique du Sud, détournement d’avion non violent et bien d’autres surprises entre la France et l’Afrique.

Distribution
Lino Ventura  : Lino Massaro
Jacques Brel : Jacques
Charles Denner : Simon Duroc
Charles Gérard : Charlot
Aldo Maccione : Aldo Maccione
Nicole Courcel : Nicole, la porte-parole des prostituées
Gérard Sire : l’avocat général
Juan Luis Buñuel : le général Ernesto Juarez
Yves Robert : l’avocat de la défense
André Falcon : Armand Herbert, ambassadeur de Suisse
Élie Chouraqui  : révolutionnaire (non crédité)
Johnny Hallyday  : lui-même
Gordon Heath (en)
Xavier Gélin : Daniel Massaro
Prudence Harrington : Mme Herbert, la femme de l’ambassadeur
Jean Berger
Henry Czarniak : un motard
Maddly Bamy : une fille en vacances
Sophie Boudet : une fille en vacances
Annie Kerani : une fille en vacances
Annie Ho/Hau : une fille en vacances
Eva Damien : une experte en politique
Jacques Paoli  : lui-même
Michel Drucker : lui-même
Alexandre Mnouchkine : John Davis
Georges Dancigers : M. Dantziger
Arlette Gordon : une hôtesse de l’air
Catherine Allégret : une militante
Sylvain Joubert : un militant
Abder El Kebir : un militant
Hénia Sucha : une militante
Jean Collomb : le pape
Marcel Cravenne
Pierre Kast
Lionel Vitrant : un homme à vélo
Roger Rudel : voix postsynchro
Michèle Alet
Sevim/Lyle Joyce

Autour du film

  • Une bande dessinée de L’aventure, c’est l’aventure17, sur le scénario original de Claude Lelouch et dessinée par Bernard Swysen, est sortie chez Bamboo en 2010.
  • C’est pendant le tournage que Jacques Brel fait la connaissance de Maddly Bamy, qui deviendra sa dernière compagne.
  • Interview de Claude Lelouch : "Je voulais faire à tout prix un film sur l’année 71, 72, enfin... sur l’époque dans laquelle nous vivions (...) et si je voulais parler de ça, fallait parler de la contradiction... fallait parler des gens qui sont convaincus d’être persuadés de certaines choses et qui changent d’avis deux secondes après, qui se contredisent, qui votent pour n’importe qui, qui disent n’importe quoi à n’importe qui... (..) un film pas fou... pas fou mais profondément réaliste"

Le 3 mai 1972 : Sortie du film « Hellé » de Roger Vadim

Synopsis =
Haute-Savoie, 1951. Hellé est une jeune sauvageonne sourde et muette dont personne ne s’occupe hormis, quelquefois, les bûcherons quand le besoin d’une femme les pousse à s’attaquer à elle. Ayant vécu en dehors de toute éducation, elle n’a le sentiment ni du Bien, ni du Mal.

Distribution =
Gwen Welles : Hellé
Jean-Claude Bouillon  : François de Marceau
Didier Haudepin : Fabrice Fournier
Maria Mauban  : la mère de Fabrice
Bruno Pradal : Julien Fournier
Robert Hossein : Kleber
Maria Schneider : Nicole
Diane Vernon : Greta
Annick Berger
Jacky Blanchot
Dorothée Blank
Agnès Capri
Pascal Cousin
Michel Dacquin
Dominique Delpierre
Dora Doll
Paul Gégauff
Rudy Lenoir
Monique Mélinand
Isabelle Missud
Max Montavon
Georges Poujouly
Anna Prucnal
Jean Rupert
Hélène Soubielle
Christian Toma