Asie


Le ciméma des Indes

L’histoire du cinéma en Inde débute le 7 juillet 1896 par la projection de six courts métrages des frères Lumière à l’hôtel Watson de Bombay. Les Indiens ont de tout temps aimé les histoires et les images, à travers les contes et légendes sacrées et les grandes épopées, tels le Ramayana et le Mahabharata, qui inspirent un théâtre très vivant et d’innombrables oeuvres picturales et sculpturales. Aussi le cinéma indien, né avec le siècle, a-t-il naturellement hérité de ce fonds mythologique et religieux ; (...)

Le cinéma bangali

Le cinéma du Bangladesh est basée dans la capital, Dhaka depuis 1956. Depuis 2004, il produit en moyenne 100 films par an, avec un investissement qui en moyenne tourne autour de 20 000 000 de Bangladeshi Taka. L’industrie du film bangali est connu sous le vocable de cinéma Dhallywood , contraction de Dhaka et de Hollywood.
[Historique
Le 24 avril 1898, l’hebdomadaire bengali Dhaka Prakash rapporte que l’on peut assister à la projection de films réalisée par la Compagnie Bradford Bioscope , à (...)

Le cinéma cambodgien

CINEMA CAMBODGIEN
Les années 1950 : les débuts
Dès les années 1920, des documentaires sont tournés par des étrangers au Cambodge, mais ce n’est que dans les années 1950 que les premiers films cambodgiens sont produits, des films muets tournés par des réalisateurs formés à l’étranger, comme Roeum Sophon, Ieu Pannakar et Sun Bun Ly.. A cette époque, le United States Information Service organise des ateliers de formation et fournit le matériel de tournage.
Dan Prean Lbas Prich (Footprints of the Hunter / (...)

Le cinéma de la Chine

[LE CINEMA DE LA CHINE CONTINENTALE
L’expression « Cinéma Chinois » est de plus en plus utilisée pour évoquer trois cinématographies (Chine continentale, Hong Kong, Taïwan) certes non dénuées de liens mais ayant chacune leur histoire et leur esthétique propre. Nous nous limiterons ici à l’Histoire du Cinéma de Chine Continentale. L’article ne prétend évidemment pas à l’exhaustivité concernant la très effervescente période récente. Des auteurs ou films primés en festival ou remarqués ont été oubliés car (...)

Le cinéma de Singapour

L’âge d’or du cinéma singapourien des années 1950-1960 est un paradis perdu à découvrir. Singapour fut une des principales plaques tournantes du cinéma asiatique, des années 1940 au début des années 1970. Aujourd’hui, et après de longues années sans aucune production, une génération nouvelle de cinéastes donne de la cité-Etat une nouvelle image. Certains se sont affirmés sur la scène internationale du cinéma d’auteur, d’autres développent un cinéma grand public. Quant aux singapouriens eux-mêmes, il sont (...)

Le cinéma de Taïwan

Le cinéma taïwanais est un des quatre courants du cinéma chinois, avec celui de la Chine continentale, de Singapour et de Hong Kong. L’histoire du cinéma taïwanais est indissociable de celle de l’île.
[HISTORIQUE
[De 1900 à 1970
De 1895 à 1945, Taïwan est une colonie japonaise et son cinéma (1900 à 1945) est fortement influencé par le cinéma japonais. Ainsi, l’utilisation de benshi, des narrateurs accompagnant les films muets est repris sous le nom de "benzi". Le premier film tourné à Taïwan serait [« (...)

Le cinéma du Laos

[CINEMA LAOTIEN
[Le cinéma jusqu’à la naissance de la République Démocratique
Plusieurs documentaires ont été réalisés pendant la période coloniale française mais ce matériel a quitté le pays, probablement conservé dans nos archives cinématographiques nationales. Après l’indépendance de 1953, le gouvernement royal laotien et le Front Patriotique Lao luttent aussi sur le terrain de la propagande. Au Nord, le plus ancien film connu est un documentaire réalisé en 1956 avec l’aide de cinéastes vietnamiens, « (...)

Le cinéma du Tadjikistan

L’expression de cinéma tadjik recouvre l’ensemble des activités de production et réalisation au Tadjikistan, d’abord comme composante du cinéma russe et soviétique puis de façon indépendante à partir de 1991. La production tadjike des années qui précèdent l’indépendance peut être distinguée de la production russe par la langue de tournage des films concernés (principalement tadjik), par la thématique nationale ou par la nationalité de leurs réalisateurs et acteurs.
[HISTOIRE DU CINEMA TADJIK
[Les premiers (...)

Le cinéma du Turkménistan

L’expression de cinéma turkmène recouvre l’ensemble des activités de production et réalisation au Turkménistan, d’abord comme composante du cinéma russe et soviétique puis de façon indépendante à partir de 1991. La production turkmène des années qui précèdent l’indépendance peut être distinguée de la production russe par la langue de tournage des films concernés ou par la nationalité de leurs réalisateurs.
[REALISATEURS TURKMENES
[Réalisateurs actifs au Turkménstan avant 1980 Hangeldy Agahanov (1916-2000) : (...)

Le cinéma du Viet Nam

[Premiers films
Dans les années 1920, un groupe d’intellectuels vietnamiens fonda la Huong Ky Film Company à Hanoi. Ils produisirent des documentaires sur les funérailles de l’empereur Kh ?i Enh et l’accession au trône de B ?o ??i. Ils réalisèrent aussi le film muet (A Penny for a Horse) .
Les premiers films parlant furent produits entre 1937 et 1940, avec Tr ?n vi tình (True to Love) , Khúc kh ?i hoàn (Le chant de la victoire) et Toét s ? ma (Toét’s Scared of Ghosts) par le studio Asia Film (...)

Le cinéma du Yemen

Le cinéma yéménite est relativement peu développé, seuls deux films ont été réalisés en 2008 au Yémen.
Sorti en 2005 au cinéma, [« A New Day in Old Sana’a » traite du mariage d’un jeune homme qui doit faire le choix entre un mariage traditionnel ou vivre avec la femme qu’il aime.
Le film s’est heurté à plusieurs difficultés et notamment aux musulmans conservateurs ; un acteur autrichien a été poignardé pour être apparu dans un film, le réalisateur a fait appel à une actrice libanaise pour le rôle principal (...)

Le cinéma iranien

[LE CINEMA IRANIEN
L’industrie cinématographique voit le jour en Iran dès 1900, quand la cour rapporte un cinématographe de France. Une production spécifiquement iranienne se développe au long du XX° siècle. L’émergence du cinema motafavet ou cinéma différent dans les années 1960 - 1970 marque un tournant dans l’histoire de l’industrie du film en Iran. Les nouvelles contraintes qui pèsent sur les réalisateurs à la suite de l’avènement du régime islamique vont influencer le cinéma iranien tout au long des (...)

Le cinéma japonais

[Cinéma japonais
[Les débuts
Le cinématographe des Frères Lumière fut présenté à Osaka (par Gabriel Veyre et François-Constant Girel), en 1897. Peu de temps après, le vitascope de Thomas Edison fut montré à Osaka puis àTokyo. La première caméra fut importée par Shiro Asano et commencèrent les premiers tournages. Il s’agissait alors de scènes de rues et de prises de vues de geishas.
[Le cinéma muet
Les premiers films japonais reprennent les oeuvres du théâtre populaire, le théâtre kabuki, où les rôles (...)

Le cinéma kurde

[CINEMA KURDE
C’est une entreprise difficile que de tenter de dresser un tableau du cinéma kurde. C’est au milieu des révoltes, des morts et des larmes, dans des pays oppresseurs et assimilateurs, en ou encore en exil ou en prison que le cinéma kurde est né.
[Une figure tutélaire
Avant d’exister d’une façon spécifique, le cinéma kurde a connu un personnage de légende. Vers la fin des années 70, pour la première fois, Yilmaz Güney transpose la réalité des Kurdes à l’écran ; il révolutionne également (...)

Le cinéma libanais

[HISTOIRE DU CINEMA LIBANAIS
Les origines du cinéma libanais remontent à 1929 avec le tournage du premier long métrage [« Aventures » d’Alias Mabrouk, sous le protectorat.
Après l’indépendance en 1941, s’installe au Liban une industrie du cinéma bâtie sur le modèle phare de l’époque dans la région, le cinéma égyptien. Plus de vingt films par an seront tournés les années fastes, mais la recherche de succès populaires se fait sans réelle recherche de qualité.
[Dans les années cinquante,puis au début des (...)

Le cinéma Palestinien

[
LE CINEMA PALESTINIEN
Le cinéma palestinien fut au départ essentiellement un cinéma engagé.. Par la suite on peut divise l’histoire du cinéma palestinien en 2 tendances historiques : Films au discours explicitement politique qui entendait « mettre le cinéma tout entier au service de la révolution palestinienne » Films au langage plus esthétique réalisés à partir de 1980 par Michel Khleifi et les jeunes auteurs qu’il a inspirés
[
HISTOIRE DU CINEMA PALESTINIEN
Le cinéma palestinien débute en 1935 (...)

Le cinéma srilankais

[LE CINEMA SRILANKAIS
Ben que le cinéma srilankais soit apparu dès les années 1900, il reste un jeune cinéma. Il n’a pris son essor que dans les années 60. Ces thèmes concernent les relations familiales, l’avortement, et les années de conflits entre militaires et les forces armées rebelles du nord du pays. Son fondement repose sur la littérature cinghalaise. Le style est comparable à celui de son voisin du nord, le cinéma indien présentant beaucoup d’images admirables du paysage srilankais. (...)

Le cinéma sud-coréen

Le cinéma sud-coréen est très dynamique et est un des rares cinémas à concurrencer sur son propre sol le cinéma américain. Diverses écoles cohabitent : des films classiques, qui se fondent sur les traditions et la culture coréenne (Im Kwon-taek), et depuis une dizaine d’années, une nouvelle vague de jeunes réalisateurs, plus ancrés dans le monde moderne.
[HISTOIRE
[Des kino-dramas aux films de propagande, 1919 – 1953
L’histoire de l’industrie cinématographique sud-coréenne est indissociable de (...)

Le cinéma syrien

LE CINEMA SYRIEN
Histoire du Cinéma syrien
En 1908, la première projection cinématographique publique connue, en Syrie, a lieu dans un café d’Alep. En 1916, huit ans plus tard, l’administration de l’Empire ottoman autorise la première salle de cinéma, à Damas, inaugurée par le gouverneur ottoman, Jamal Pacha, mais détruite par un incendie un mois plus tard.
La France assure un mandat sur la Syrie, et de nombreuses salles de spectacle ouvrent à Damas. Le premier film syrien est Al Muttaham al Baree (...)

Le cinéma thaïlandais

L’histoire du cinéma thaïlandais commence avec les prémices du cinéma, quand la visite à Berne du Roi Chulalongkorn est immortalisée sur pellicule par Francois-Henri Lavancy-Clarke en 1897. Le film a ensuite été emporté à Bangkok, pour y être projeté, soulevant l’intérêt de la famille royale, mais aussi d’entrepreneurs locaux qui décident rapidement d’importer du matériel cinématographique.
Ce sont d’abord des projections de films étrangers, puis dès les années 1920, une industrie locale se développe. Dans les (...)

Le cinéma tibétain

Article réalisé grâce à celui de Jamyang Norbu, écrit le 27 septembre 2007 sur Alternative tibétaine - www.alternative-tibétaine.com
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CINEMA AU TIBET
Hollywood, plus que tout autre chose, peut probablement être tenu pour responsable de l’image d’un Tibet "magique et mystérieux" véhiculé auprès du grand public. Dès 1937, le grand classique de Frank Capra, Horizon Perdu , fut un succès pour la critique et le box-office, remportant deux Academy Awards.
Bien qu’il y eût par la suite d’autres films, (...)