Afrique


Le cinéma sud-africain

HISTOIRE DU CINEMA SUD-AFRICAIN
Le début du cinéma sud-africain Le cinématographe s’est implanté très tôt en Afrique du Sud, dès 1896, soit un an seulement après la première projection publique organisée par les frères Lumière à Paris. Durant la Guerre des Boers (1899-1902), de petits films de propagande britannique anti-boer sont tournés.
Années 1916 - 1922
Après la création de l’Union sud-africaine, le pays connaît un âge d’or du cinéma entre 1916 et 1922. Des épopées à la gloire de l’Afrique du Sud (...)

Le cinéma algérien

CINEMA ALGERIEN
C’est au coeur de la « guerre de libération » que le cinéma algérien a fait ses débuts. Malgré de faibles échos dans les programmations occidentales, il recèle des oeuvres de qualité. Le septième art algérien s’est développé avec les festivals et les autres activités culturelles. L’Algérie, dans les années soixante, a également participé à des coproductions de grande valeur. Néanmoins comme tous les cinémas dans le monde il doit faire face aux invasions des séries télévisées et au piratage (...)

Le cinéma angolais

Le cinéma angolais apparaît après la Seconde Guerre mondiale.
HISTOIRE
Angola colonie portugaise Jusqu’à la fin des années 1940, l’ Agence Générale des Colonies (pt) et les "missions cinématographiques en Angola" produisent une série de films documentaires, dont « Exposition provinciale d’agriculture, élevage et d’industrie » (1923), « Chipinica », « Soba do Dilolo », « Préparation du café », « Richesses d’Amboim », « Angola économique » (1929).
Le premier film connu et inventorié, « O Caminho de Ferro de (...)

Le cinéma camerounais

CINEMA CAMEROUNAIS
HISTOIRE DU CINEMA CAMEROUNAIS
« Le Haut-Commissariat de la République française au Cameroun » est le premier film tourné au Cameroun au lendemain de la Première Guerre mondiale (1919). Tout un symbole. Comme dans toute l’Afrique francophone, il faudra attendre l’indépendance pour que les premiers films camerounais voient le jour. Les deux premiers sont réalisés à Paris où de jeunes étudiants se forment aux techniques cinématographiques depuis le milieu des années 1950. Jean Pierre (...)

Le cinéma d’Afrique

Article écrit par Alain Serbin sur son blog > http://alainserbin.over-blog.fr/
Faire du cinéma en Afrique, c’est déjà audacieux.
Certains diront même, un exploit. Tant les conditions ne le permettent pas. Il faut tout faire, tout inventer, y laisser ses quelques plumes. C’est aussi vrai de dire que le cinéma africain n’a pas encore atteint la maturité. L’état embryonnaire de ce cinéma ne lui permet pas, pour le moment, de concurrencer des grands cinémas déjà existants comme les grands studios (...)

Le cinéma de guinée

La cinématographie guinéenne est l’une des plus anciennes sur le continent africain, puisqu’elle a vu jours avec Mamadou Touré dans « Mouramani » sortie en 1953 sous l’administration coloniale. Elle prend un véritable envol après l’accession a l’indépendance avec la création de Syli-Cinéma en 1967. Les pionniers du cinéma d’alors Moussa Kémoko Diakité dans « Naitou », Barry Sekou Oumar dans « Et vint la liberté ». A l’avènement de la deuxième république le cinéma change, ont passe des langues nationales pour (...)

Le cinéma de la Centre Afrique

"La Centrafrique est un pays qui a beaucoup de problèmes économiques. Le cinéma est quand même un luxe. En France, c’est un luxe accepté comme une nécessité. Chez nous c’est un luxe qui l’est d’autant plus que de nombreux problèmes - santé, école - ne sont pas encore résolus. Ça paraît encore plus fort." Bassek Ba Kobhio
HISTORIQUE
DE NOS JOURS
En Centrafrique, le cinéma reprend des couleurs Une dizaine de réalisateurs formés, une salle inaugurée le 2 février 2019. Le nouveau cinéma centrafricain veut (...)

Le cinéma de la Guinée Bissau

HISTOIRE DU CINEMA DE LA GUINEE BISSAU
Les racines de ce cinéma remontent à la guerre de décolonisation contre le Portugal, lorsque le leader indépendantiste Amílcar Cabral envoie quatre jeunes Guinéens à Cuba pour y apprendre le cinéma. Cabral conçoit le cinéma comme un outil politique, capable de créer une identité nationale nouvelle et d’écrire l’histoire d’une Guinée libérée. Prospère pendant quelques années après l’indépendance (1974), le cinéma guinéen disparaît complètement avec le déclenchement de la (...)

Le cinéma de la république démocratique du Congo

CINEMA DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO Références : Article de Jean-Baptiste Dossou-Yovo
Contrairement à la littérature de la RDC qui rassemble une pléiade d’auteurs parmi lesquels un certain nombre se distinguent à la fois comme universitaires, critiques littéraires et écrivains, le cinéma de l’ex-Zaïre est resté modeste mais vivant. On devrait cependant reconnaître qu’au cours de la dernière décennie, il a réalisé plus de progrès qu’en trente ans. C’est dire qu’il s’agit d’un cinéma en pleine (...)

Le cinéma de Tanzanie

Le cinéma tanzanien n’en est qu’à ses débuts, les réalisateurs souffrant d’un manque de financement. Ce pays a servi de décor à des fictions et a été l’objet de documentaires dès les années 30.
L’industrie cinématographique de la Tanzanie , également connu sous le Swahiliwood (un portemanteau de swahili , langue officielle de la Tanzanie, et Hollywood ), a été créé autour de 2001.
Les films produits avec de faibles budgets, des calendriers courts et caméscopes sont appelés familièrement comme « bongo films » (...)

Le cinéma du Burkina Faso

Parmi les pays africains, le Burkina Faso est en pointe pour le cinéma. Dès l’indépendance de la Haute-Volta en 1960, les dirigeants politiques ont tenu à de développer un cinéma national dégagé de la domination coloniale.
Festival
En 1969 le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou FESPACO est créé à l’initiative de cinéphiles. En 1972, il bénéficie du support de l’Etat et de structures permanentes. Devenu biennal, il est l’une des grandes manifestations culturelles de L’Afrique (...)

Le cinéma du Kenya

ACTEURS ET ACTRICES DU KENYA Janet Mbugua Filmographie :« Rush » – Pendo Adama
Samantha Mugotsia Filmographie : « Rafiki » _ Prix d’interprétation féminine au FESPACO 2019.
Lupita Nyong’o Filmographie :
2013 : 12 Years a Slave de Steve McQueen : Patsey
2014 : Non-Stop de Jaume Collet-Serra : Gwen Lloyd
2015 : Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force (The Force Awakens) de J. J. Abrams : Maz Kanata
2016 : Le Livre de la jungle (The Jungle Book) de Jon Favreau : Raksha (voix) (...)

Le cinema du Nigeria

LE PHENOMENE NOLLYWOOD
Nollywood est un mot-valise associant le « N » de Nigéria et le « ollywood » de Hollywood évoquant ainsi l’importance du cinéma du Nigeria. Deuxième puissance cinématographique au monde quant au nombre de films depuis 2009 derrière l’Inde (Bollywood) et devant les États-Unis (Hollywood), le Nigéria produit chaque année 2 000 films vidéos, dont le coût estimé ne dépasse pas 20 millions d’euros. Son public régulier est estimé à 150 millions de spectateurs.
Nollywood est née dans les (...)

Le cinéma égyptien

LE CINEMA EGYPTIEN
La naissance
En 1896 (un an après la première projection cinématographique des Frères Lumière à la Ciotat), les premières projections de cinéma se déroulent dans le Hammam Schneider et dans des cafés en Egypte. C’est en 1906 qu’apparaît la première salle de cinéma et 5 ans plus tard ce sont 6 salles de cinémas qui ouvrent au Caire. En 1917, ce nombre s’élève à 80. Les premières premiers cinémas appartenaient presque exclusivement à des descendants européens et étaient dans des mains (...)

Le cinéma éthiopien

CIMEMA ETHIOPIEN
HISTOIRE DU CINEMA ETHIOPIEN
En Éthiopie, premier pays d’Afrique à avoir ouvert une salle de projection, la culture du septième art reste vivace. C’était en 1896. L’empereur Ménélik II venait d’importer le premier projecteur pour regarder un film sur les miracles de Jésus… Un an plus tard, la première salle de cinéma voyait le jour. L’édifice en pierre, toujours debout et en cours de rénovation par des entrepreneurs privés, a gardé son surnom de l’époque, « la maison du diable ». Il (...)

Le cinéma gabonais

LE CINEMA DU GABON
Extraits de textes écrits par Imunga Ivanga dans retrostecive du Cinéma Gabonais.
Début du cinéma gabonais
Dans les années soixante, les films étaient projetés à partir d’un camion-cinéma qui sillonnait les quartiers populaires de Libreville. En fait un cinéma mobile destiné au plus grand public. Un projecteur installé à l’arrière du véhicule, un drap blanc ondulant sous l’effet du vent, et la séance pouvait commencer. La magie du cinéma s’imposait ainsi brutalement dans la chaleur des (...)

Le cinéma ivoirien

La Côte-d’Ivoire, comme la presque totalité des pays d’Afrique, doit faire face à un manque de moyens et de structures adaptées pour avoir une production cinématographique de qualité : parc de salles insuffisant ; distribution des films échappant à toute sélection ; pas de politique d’aide à la production. Débutant dans les années soixante grâce à la Télévision, l’apparition du numérique à partir de 2004 lui donne une seconde jeunesse. Néanmoins les séries trop nombreuses et de piètre qualité nuit à (...)

Le cinéma lybien

La Libye est d’abord représentée au cinéma dans de courts films documentaires au moment de son occupation par les troupes italiennes. Dans les années 1950, le royaume de Libye produit quelques courts documentaires à propos de la cité antique de Lebtis Magna. Mais le premier film libyen au sens fort du terme, réalisé et joué par des Libyens, est « Indama Yaqsu al-Zaman (Le destin est très dur) », Abdella Zarok, qui sort en 1972 et est tourné en noir et blanc.
Outre les films dirigés par des Lybiens (...)

Le Cinéma malgache

LE CINÉMA MALGACHE
Les débuts du cinéma malgache
A Madagascar, l’histoire du cinéma débute dès la fin de la première guerre mondiale. Le cinéma muet était diffusé dans les salles Excelsior, Gallieni, et Universel de la capitale de la grande île. Comme partout ailleurs dans le monde, le cinéma muet et notamment Charlot faisait fureur.
Le film parlant atteindra Madagascar dès 1935. En 1936, se crée à Madagascar « le Consortium Cinématographique » société de diffusion du cinéma qui, non seulement achetait (...)

Le cinéma malien

Le cinéma malien
Le cinéma malien a marqué le 7e art africain par sa thématique variée et ses productions de qualité.
Un cinéma de qualité
Primé à plusieurs reprises :
Festival FESPACO au Burkina, le Mali est le seul pays à avoir 3 Etalons de Yennega : - Baara et Finyè de Souleymane Cissé (1979 et 1983) - Guimba de Cheick Oumar Sissoko (1995). - Ta Dona (Au feu !) de Adama Drabo (1991) - Taafé Fanga de Adama Drabo (1997) - La génèse de Cheick Oumar Sissoko (1999) - (...)

Le cinéma marocain

LE CINEMA MAROCAIN
1. Histoire
Le premier tournage au Maroc date de 1897, avec « Le Chevrier marocain » de Louis Lumière (no 1394 au catalogue Lumière), qui inaugure une tradition de tournages étrangers au Maroc, tradition qui perdure jusqu’à nos jours. Juste après la grande première parisienne des frères Lumière, des opérateurs envoyés par les jeunes industriels lyonnais sont allés sillonner le monde en quête d’images « exotiques » et « merveilleuses ». Le Maroc avait justement l’avantage d’être (...)

Le cinéma mauritanien

LE CINEMA MAURITANIEN
Le cinéma mauritanien apparaît dans les années 1970, époque où sont installées les premières salles de cinéma de la jeune République islamique de Mauritanie. Les films mauritaniens sont pour la plupart produits en exil.
DE RARES SALLES DE CINEMA
Un Français du nom de Gaumeze est le premier à construire des salles dans les années 1960. Vers le début des années 1960, Hemmam Fall, un troubadour et poète, homme d’affaires avisé par ailleurs commence lui aussi à acquérir des salles (...)

Le cinéma mozambicain

HISTOIRE DU CINEMA AU MOZAMBIQUE
le Cinéma post indépendance
La première action culturelle du gouvernement mozambicain juste après l’indépendance, en 1975, fut la création de l’Institut national du cinéma (INC). Le nouveau président, Samora Machel, avait pleinement pris conscience du pouvoir de l’image et de la façon dont on pouvait l’utiliser pour bâtir une nouvelle nation socialiste. Les unités mobiles de cinéma montreraient au pays tout entier la production la plus populaire de l’INC, le journal (...)

Le cinéma nigérien

CINEMA NIGERIEN
LES ORIGINES Le Niger par le cinéma, ce fut d’abord l’ethnographe français Jean Rouch, arrivé en 1941 comme ingénieur des Ponts et Chaussées. En 1947 déjà il réalise « Au Pays des mages noirs », en 1948 « l’Initiation à la danse des possédés », et « Les Magiciens de Wanzarbé » suit en 1949.
Jean Rouch fait plus tard la connaissance d’un jeune nigérien démobilisé d’Indochine et en quête de travail, Oumarou Ganda. Acteur vedette de Jean Rouch dans « Moi un noir » (1957), puis assistant (...)

Le cinéma ougandais

Le cinéma ougandais en est à ses balbutiements, pourtant les nouvelles techniques de prise de vue numérique pourraient lancer un cinéma de qualité et original. Le manque de structures institutionnelles, le manque de salles et les problèmes de financements n’empêchent pas moins une petite production de films (documentaires , Courts-métrages et fictions). Les réalisateurs ayant conservé leur nationalité ougandaise sont peu nombreux. La plupart comme les acteurs ont émigré. Néanmoins, l’Ouganda est le (...)

Le cinéma sénégalais

LE CINEMA SENEGALAIS
Le cinéma sénégalais est l’un des plus anciens et des plus dynamiques du continent africain. Il est actuellement pénalisé par le très faible nombre de salles de projection au Sénégal ; en conséquence, les productions sénégalaises sont souvent mieux connues à l’étranger.
Les débuts du cinéma au Sénégal
Le début du cinéma sénégalais remonte avant l’indépendance avec « Afrique-sur-Seine » de Paulin Soumanou Vieyra. Sorti en 1955, ce court - métrage de Vieyra avait désobéi à la loi française (...)

Le cinéma soudanais

LE CINEMA SOUDANAIS
LES ANNEES D’APRES GUERRE
Jadallah Jubara(Ref. Camille Causse – Librétion 2017)
Le réalisateur Jadallah Jubar
« Il y a des archives un peu partout dans le monde qu’il est urgent de restaurer », un constat qui a poussé Reiner Meyer, un passionné de l’image de film, à inventer un scanner capable de lire et de numériser les pellicules en très mauvais état. « Et c’est ce qui me motive à participer à ce projet » conclut-il. Mais de quel projet parle-t-il ? Découvrons ensemble l’histoire (...)

Le cinéma tchadien

Mahamat-Saleh Haroun, cinéaste est devenu ministre de la Culture du Tchad. C’est dire l’importance du cinéma dans la culture contemporaine tchadienne souvent entravée dans sa progression ou dans sa survivance mémorielle par les guerres incessantes depuis plus de 60 ans. Pour la première fois des films apparaissent dans les Festivals internationaux, un Premier Festival de cinéma est organisé. Même si la route est longue et semée d’embûches, petit à petit le cinéma tchadien fait son chemin.
LISTE (...)

Le cinéma tunisien

HISTOIRE DU CINEMA TUNISIEN
Le cinéma existe en Tunisie depuis son apparition à l’échelle mondiale. Dès 1896, les frères Lumière tournent des vues animées dans les rues de Tunis. En 1897 ont lieu les premières projections cinématographiques à Tunis, organisées par Albert Samama-Chikli et le photographe français Soler.
LES DEBUTS En 1919, le premier long métrage réalisé sur le continent africain, « Les Cinq Gentlemen maudits » de Luitz-Morat, est tourné en Tunisie.
Dès 1922, le précurseur du cinéma (...)

Le Cinéma zambien

CINEMA ZAMBIEN
La révélation de Cannes 2017, le film zambien de Rungano Nyoni « I Am Not a Witch », nous a donné envie d’investiguer le cinéma zambien. N’ayant que peu d’informations sur ce cinéma, il nous a fallu consulter plusieurs articles avant d’en arriver au chef d’oeuvre de Rungano Nyoni
Le cinéma missionnaire
En 1880, La Société des Missions Evangéliques de Paris installe ses premières missions dans la région du Zambèze. François Coillard premier missionnaire à s’équiper d’un appareil (...)